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Mais qu’est la psychiatrie réellement ?

20 04 2011

Existe-t-il des analyses biologiques ? Analyses sanguines ou autres prouvant que la biologie porte des traces précises ? Voici en images la réponse :

Extrait du DVD “Profits macabres” de CCDH



Psychotropes, le début de la fin….

20 04 2011

D’où viennent ces tueries collectives qui percutent la bon sens ? Le hasard ? Une conjonction astrologique ? Ou une création humaine ? Non ! C’est impossible ! Regardez …



Vous avez dit : “Diagnostic ?”

20 04 2011

Un diagnostic médical peut se confirmer pas des tests cliniques ; qu’en est-il des diagnostics psychiatriques ? Voilà la réponse comparative.



Témoignage : Dépendante aux anxioly- tiques, « j’ai décidé de me sevrer seule »

20 04 2011

217.jpgLexomil, Temesta, Xanax… A chacun sa béquille anxiolytique. Et, pour les centaines de riverains qui ont commenté ce lundi 27 septembre l’article « Accro au Lexomil, j’essaie de me sevrer », une grande solitude au moment du sevrage. Marianne, Parisienne de 27 ans à la recherche d’un emploi, nous raconte sa ” descente aux enfers”

Il est temps d’en parler. Je suis accro aux benzodiazépines depuis plus de trois ans et en sevrage depuis sept mois.

Les recommandations de l’HAS [Haute autorité de santé, ndlr] me font sourire. Ce ne sont pas les patients qu’il faut guider, ou pas seulement. Ce sont tous les prescripteurs-dealers qui n’ont pas conscience des effets secondaires réels des anxiolytiques.

Je n’ai trouvé aucun médecin capable de m’aider pour mon sevrage, là où je n’ai absolument aucune … Lire la suite »



Mort d’un autiste : deux médecins à la barre

18 04 2011

« Quand un médecin perd un malade, ça reste une épreuve. » Maurice Nègre est profondément blessé. A 60 ans, le praticien, ancien de Médecins Sans Frontières, pionnier des soins somatiques aux malades psychiatriques, se retrouve à la barre du tribunal correctionnel de Nice pour répondre d’un homicide involontaire. Il risque trois ans de prison pour le décès de François Serano, un autiste de 31 ans.

Le patient, résidant à l’hôpital Sainte-Marie, établissement privé, est mort le 1er février 2005. L’autopsie révèle un surdosage de neuroleptiques, une occlusion intestinale avec une péritonite et une nécrose du colon qui ont provoqué un choc septique.

Les conclusions de l’expertise médico-légale accablent le docteur Patricia David qui a ausculté la victime quelques heures avant son décès. La pâleur, la chute de tension de François Serano justifiaient, selon les experts, des examens complémentaires. Le médecin, qui remplaçait une consoeur au pied levé, s’en défend : « Il n’y avait rien d’alarmant dans son dossier. M. Serano se plaignait de diarrhées et il y avait alors une épidémie de gastro-entérite. Lire la suite »



La tromperie du « déséquilibre chimique »

14 11 2007

Source : http://www.droitshumains.ca/

Du berceau au tombeau, on est bombardé d’informations nous poussant vers la prise d’une “dose” chimique. Mais regardons de plus près certains aspects très importants de cette nouvelle philosophie psychoactive, centrée sur les drogues.

Les psychiatres affirment qu’une personne a « besoin » d’un médicament-drogue pour combattre son « déséquilibre chimique » dans le cerveau qui cause son trouble mental. Cepandant le concept qu’un déséquilibre chimique dans le cerveau serait la cause de maladie mentale est faux. Bien que popularisé par du marketing public à grande échelle, ce n’est qu’un simple souhait psychiatrique. Comme pour tous les autres modèles psychiatriques de la maladie, cela a été totallement discrédité par des chercheurs.

Le diabète est un déséquilibre biochimique. Cependant, comme le déclare le psychiatre Joseph Glenmullen de Harvard, « le test définitif et le déséquilibre biochimique est un haut niveau d’équilibre de sucre dans le sang. Le traitement dans des cas graves consiste en injections d’insuline, ce qui redonne l’équilibre en sucre. Les symptômes disparaissent et un autre test montre que le niveau de sucre dans le sang est normal. Rien de semblable à un déséquilibre en sel ou à un débalancment en sucre dans le sang n’existe pour la dépression ou n’importe quel autre syndrome psychiatrique. »

En 1996, le psychiatre David Kaiser disait, « …la psychiatrie moderne n’est pas parvenue à prouver de manière convaincante la cause génétique/biologique d’aucune maladie mentale, …Des patients [ont] été diagnostiqués comme ayant des “déséquilibres chimiques” en dépit du fait qu’il n’existe aucun test pour supporter une telle affirmation, et…il n’existe aucun concept de ce à quoi un équilibre chimique correct ressemblerait.

Les photos d’imagerie cérébrale actuelles, supposées prouver que les maladies mentales sont des maladies physiques, sont profondément défectueuses. En fait, les médicaments psychiatriques prescrits sont plus que probablement la cause des changements observés dans le cerveau. Steven Hyman, le directeur de l’Institut national de la santé mentale aux États-Unis, admet que l’utilisation sans discernement de tels scans du cerveau produisent de « belles images du cerveau mais qui sont sans conséquence. »

Elliot Valenstein, Ph.D., auteur de Blâmer le cerveau, est sans équivoque: « Il n’y a aucun test disponible pour évaluer la situation chimique du cerveau d’une personne vivante….Aucun signe biochimique, anatomique ou fonctionnel n’a été trouvé permettant de distinguer de manière fiable les cerveaux des patients mentaux. »

Selon Valenstein, « On s’accroche aux théories pas seulement parce qu’il n’y a rien d’autre pour prendre leur place, mais mais aussi parce qu’elles sont utiles pour promouvoir les traitements au moyen de médicaments. »