Tuerie à l’école : la piste pharmaceutique

1 02 2013

Et si les médicaments anti-psychotiques étaient responsables de l’apparition de ces tueries à l’école depuis 1971, dans plusieurs pays du monde ?

Par J. Sedra.

 Alors que les journalistes français dépoussièrent leur conformisme en associant, d’emblée et sans réflexion, la tuerie de Newtown avec la permissivité des lois américaines en matière de possession et port d’arme, heureusement pendant ce temps certains se posent medic01les bonnes questions, c’est-à-dire : qu’est-ce qui peut expliquer ce phénomène relativement récent ?
Commençons par le commencement : les tueries scolaires ne sont pas exclusives aux USA, à voir leur liste pour le reste du monde. Allemagne, pays nordiques et certains pays asiatiques sont bien présents dans cette liste, sans pour autant avoir la même « culture du revolver » que les USA ni ses lois permissives – loin de là !
Ces tueries sont un phénomène récent, et même si les meurtres au sein d’établissements scolaires se produisent depuis aussi longtemps qu’existent les armes à feu, si l’on exclut les assassinats dirigés spécifiquement contre une ou quelque personne et s’étant simplement Lire la suite »



Electrochocs, mode d’emploi

14 11 2007

Source :  http://agidd-smq.forumactif.com/electrochocs-f7/dossier-electrochocs-t227.htm

Mode d’action

ect.jpgLe traitement par électrochoc, ou sismothérapie, consiste en des décharges électriques de 100 à 200 volts à travers le cerveau, d’une tempe à l’autre (électrochoc bilatéral), ou du front à l’arrière et sur le côté du crâne (électrochoc unilatéral).

Son mode d’action est inconnu, quoique plusieurs hypothèses soient avancées. Le but est de produire volontairement un état de « grand mal épileptique » (crise d’épilepsie) au moyen d’un courant électrique à administration trans-cranienne.
Le nombre total de séances à visée thérapeutique se situe habituellement entre 4 et 20, deux à trois fois par semaine. Comme le taux de rechute est assez élevé (entre 35 et 80% selon les études) surtout sans antidépresseur en relais, il faut pratiquer un traitement de consolidation. (ANAES, Indications et modalités de l’électroconvulsivothérapie, 1998)

Description des effets de l’électrochoc

1. Lorsque le courant de haut voltage frappe le cerveau, il submerge les mécanismes protecteurs normaux du système nerveux central. Le mécanisme « amortisseur » qui évite que les nerfs ne se stimulent trop l’un l’autre est le premier à disjoncter. Un énorme orage électrique cérébral se déclenche à travers le cerveau et dure plusieurs minutes. Ceci épuise complètement les réserves d’oxygène et d’éléments nutritifs du cerveau et est suivi d’un profond état comateux. Toutes les fonctions normales du cerveau sont détruites.

2. D’importants changements du métabolisme et de l’afflux de sang au cerveau sont nécessaires pour faire face à la crise. Bien que le cerveau ne représente que 2 % du poids du corps, il utilise normalement 20 % de sa provision d’oxygène à cause de son taux élevé de métabolisme. L’attaque provoquée par le choc électrique accroît le métabolisme du cerveau d’environ 400 %, augmentant ainsi ses besoins en oxygène et en substances nutritives dans les mêmes proportions.

3. Afin de répondre à la demande d’oxygène et d’éléments nutritifs nécessaires pour conserver le cerveau en vie durant la convulsion, l’afflux de sang au cerveau doit être augmenté aussi d’au moins 400 % . De ce fait, la pression sanguine s’élève de 200 % dans le cerveau avec des résultats catastrophiques. 4. Cette tension artérielle extrêmement élevée dans le cerveau et la défaillance de la régulation de ce flux pendant l’attaque, provoquent l’éclatement de petits, et parfois même de gros, vaisseaux sanguins. De nombreux décès, pendant ou juste après l’électrochoc, sont dûs à ce facteur d’hémorragies cérébrales.

5. Le choc électrique endommage la protection sanguine du cerveau. Cette protection est en fait un mécanisme défensif qui protège l’intégrité chimique du cerveau des matières et des fluides étrangers qui pourraient s’infiltrer et ainsi modifier ou endommager la structure délicate et la fonction du cerveau. La perte de cette barrière protectrice expose les tissus à des composants du sang desquels ils sont normalement protégés. Ceci inclut des drogues de toutes sortes, des protéines, des toxines et autres petites molécules qui ne traverseraient pas normalement cette protection sanguine du cerveau.

6. La combinaison de l ‘élévation de la tension artérielle dans le cerveau, des hémorragies et de la rupture de la barrière de protection sanguine provoquent un gonflement du cerveau. La haute pression chasse les protéines et autres substances hors des vaisseaux, désormais poreux, vers le cerveau, et les fluides suivent à leur tour. Les tissus commencent à enfler , pressant le cerveau contre la boîte crânienne. Ce processus, une fois amorcé, devient un cercle vicieux. Comme la pression augmente et comprime le cerveau contre le crâne, les capillaires se ferment et leur enveloppe est endommagée par le manque d’oxygène, les rendant ainsi encore plus poreux. Ceci conduit à un gonflement et à des dégâts plus importants.

7. Le gonflement restreint l’apport de sang à certains neurones, le réduisant au-dessous du niveau élémentaire indispensable. Les cellules nerveuses et autres tissus, privés d’oxygène et d’éléments nutritifs, sont détruits et meurent.

8. Quand bien même cet oxygène est fourni, les neurones meurent lorsqu’ils ont épuisé les sources d’énergie dont ils ont besoin pour fonctionner. Comme le cerveau tarit sa source d’éléments nutritifs, il est irréversiblement endommagé. Si bien que, même quand de l’oxygène est fourni, la raréfaction de ces substances nutritives nécessaires endommage le cerveau et provoque l’état comateux qui suit toujours l’attaque.

9. L’électrochoc entraîne donc la modification de la composition chimique du cerveau. La synthèse de l’ ADN et des protéines est inhibée. Un dérèglement des neuro-transmetteurs et d’autres enzymes associées apparaît. La fonction de « centrale de distribution » de la structure chimique du cerveau est ainsi détériorée. Il en résulte une perte de mémoire et de l’orientation spacio-temporeIle.

10. A la suite d’électrochocs, il y a une élévation notable de la quantité d’acide arachidonique dans le cerveau ( acide gras présent dans les cellules vivantes). De grandes quantités de cette substance causent de petites attaques partout dans le cerveau. Comme avec la rupture des gros et petits vaisseaux sanguins, ces dégâts au cerveau surviennent au hasard et ne sont pas limités à la zone assaillie par le choc électrique, et peuvent conduire à la mort.

Ces données médicales ont été tirées des études suivantes : – du Dr Peter Sterling, Professeur de Neurobiologie de la Faculté de médecine de Pensylvanie : « Les dommages causés au cerveau et les pertes de mémoires dues aux électrochocs » – du Dr John Friedberg, neurologue: « Les traitements de choc sont mauvais pour votre cerveau » (Publications Glide, Sa Francisco) – Léonard Roy Franck, auteur: « L ‘histoire du traitement de choc » (Ed. NAPA, San Francisco) – Dr Thomas SZASZ, psychiatre et auteur: « La folie, idées et ses conséquences »

De nos jours, une anesthésie générale et d’autres injections accompagnent l’électrochoc comme il est précisé dans l’Encyclopédie medico-chirurgicale.

– la prise de narcotiques : « a pour but d’alléger l’angoisse mentale »

– la curarisation : a pour but  » de prévenir des accidents traumatiques
secondaires aux convulsions engendrées par l’électrochoc « Une anesthésie générale précède la curarisation afin que le sujet ne soit pas impressionné par la paralysie des muscles respiratoires. » Si ces éléments réduisent les manifestations spectaculaires (angoisses, tétanisations et secousses du corps), les dégâts causés au cerveau – et décrits dans les 10 points précédents – sont eux toujours présents.

 



La tromperie du « déséquilibre chimique »

14 11 2007

Source : http://www.droitshumains.ca/

Du berceau au tombeau, on est bombardé d’informations nous poussant vers la prise d’une « dose » chimique. Mais regardons de plus près certains aspects très importants de cette nouvelle philosophie psychoactive, centrée sur les drogues.

Les psychiatres affirment qu’une personne a « besoin » d’un médicament-drogue pour combattre son « déséquilibre chimique » dans le cerveau qui cause son trouble mental. Cepandant le concept qu’un déséquilibre chimique dans le cerveau serait la cause de maladie mentale est faux. Bien que popularisé par du marketing public à grande échelle, ce n’est qu’un simple souhait psychiatrique. Comme pour tous les autres modèles psychiatriques de la maladie, cela a été totallement discrédité par des chercheurs.

Le diabète est un déséquilibre biochimique. Cependant, comme le déclare le psychiatre Joseph Glenmullen de Harvard, « le test définitif et le déséquilibre biochimique est un haut niveau d’équilibre de sucre dans le sang. Le traitement dans des cas graves consiste en injections d’insuline, ce qui redonne l’équilibre en sucre. Les symptômes disparaissent et un autre test montre que le niveau de sucre dans le sang est normal. Rien de semblable à un déséquilibre en sel ou à un débalancment en sucre dans le sang n’existe pour la dépression ou n’importe quel autre syndrome psychiatrique. »

En 1996, le psychiatre David Kaiser disait, « …la psychiatrie moderne n’est pas parvenue à prouver de manière convaincante la cause génétique/biologique d’aucune maladie mentale, …Des patients [ont] été diagnostiqués comme ayant des « déséquilibres chimiques » en dépit du fait qu’il n’existe aucun test pour supporter une telle affirmation, et…il n’existe aucun concept de ce à quoi un équilibre chimique correct ressemblerait.

Les photos d’imagerie cérébrale actuelles, supposées prouver que les maladies mentales sont des maladies physiques, sont profondément défectueuses. En fait, les médicaments psychiatriques prescrits sont plus que probablement la cause des changements observés dans le cerveau. Steven Hyman, le directeur de l’Institut national de la santé mentale aux États-Unis, admet que l’utilisation sans discernement de tels scans du cerveau produisent de « belles images du cerveau mais qui sont sans conséquence. »

Elliot Valenstein, Ph.D., auteur de Blâmer le cerveau, est sans équivoque: « Il n’y a aucun test disponible pour évaluer la situation chimique du cerveau d’une personne vivante….Aucun signe biochimique, anatomique ou fonctionnel n’a été trouvé permettant de distinguer de manière fiable les cerveaux des patients mentaux. »

Selon Valenstein, « On s’accroche aux théories pas seulement parce qu’il n’y a rien d’autre pour prendre leur place, mais mais aussi parce qu’elles sont utiles pour promouvoir les traitements au moyen de médicaments. »