Comment établir un diagnostic psychiatrique ?
17 06 2010Un diagnostic médical peut se confirmer pas des tests cliniques ; qu’en est-il des diagnostics psychiatriques ? Voilà la réponse comparative.
Catégories : Psychotropes
Un diagnostic médical peut se confirmer pas des tests cliniques ; qu’en est-il des diagnostics psychiatriques ? Voilà la réponse comparative.
D’où viennent ces tueries collectives qui percutent la bon sens ? Le hasard ? Une conjonction astrologique ? Ou une création humaine ? Non ! C’est impossible ! Regardez …
Existe-t-il des analyses biologiques ? Analyses sanguines ou autres prouvant que la biologie porte des traces précises ? Voici en images la réponse :
Il était suivi pour des troubles mentaux et pourtant on a retrouvé chez lui 10 armes à feu, des couteaux de chasse et une centaine de boîtes de munitions. Le 9 mars dernier, un homme de 45 ans a semble-t-il été tué dans le 13e arrondissement suite à des échange de tirs avec des policiers du BRI.
Vers 8 h 30, l’individu, qui souffrait visiblement de schizophrénie et avait arrêté de suivre son traitement médical, a tiré
dans le dos d’un passant «sans raison apparente», boulevard Auguste-Blanqui.
Il s’est ensuite retranché chez lui et a pris en otage sa mère avec qui il vivait dans un immeuble situé en face de la bouche de métro Corvisard. Un policier a été blessé. Et comme il ne répondait plus à leurs appels, les policiers ont décidé d’intervenir vers 12 h 30. Le forcené était déjà décédé dans l’appartement.
Doit-on chercher l’explication d’un tel acte dans l’incompétence et dans le refus de se remettre en cause de certains “experts” du mental, et/ou, encore pire, dans la relation plus que trouble et non éthique existant entre la psychiatrie et les empires pharmaceutiques ?
Source :
http://www.20minutes.fr/article/309297/Paris-Le-forcene-possedait-Une-dizaine-d-armes.php

Même la Haute Autorité de santé le reconnaît : le système médical pousse aujourd’hui les personnes âgées à consommer beaucoup trop de médicaments psychotropes.
On sait depuis longtemps qu’en France, nous sommes les rois de la prescription de psychotropes (somnifères, hypnotiques, tranquillisants, anxiolytiques, antidépresseurs et neuroleptiques) : la part de la population ayant pris un psychotrope au cours des douze derniers mois est, chez nous, deux fois supérieure à la moyenne des pays européens limitrophes de la France. Mais on sait moins que ce sont les personnes âgées qui sont les plus exposées à cette drogue légale qu’on leur prescrit apparemment à tour de bras et souvent de manière abusive.
La HAS explique : « Une personne sur deux de plus de 70 ans fait usage de psychotropes en France. Deux millions des dix millions de personnes âgées consomment de façon chronique des hypnotiques ou des anxiolytiques, tandis que la balance bénéfice/risque leur est clairement défavorable, qu’il s’agisse des troubles du sommeil ou des troubles anxieux. » Et ce sont les femmes qui sont les plus exposées à ce phénomène : « Les femmes consomment deux fois plus de psychotropes que les hommes. »
La Haute Autorité pointe du doigt les prescriptions abusives les plus fréquentes : « Il existe une surprescription délétère de neuroleptiques dans les troubles du comportement dits “productifs”, fréquents chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. »
Elle constate également …… Lire la suite »
80 milliards de dollars par ans, c’est ce que rapporte le commerce des antidépresseurs. Le danger de ces pseudos-médicaments a été occulté pour des histoires de profits scandaleux, selon un fonctionnement bien rodé depuis 1969.
Pour v
éritablement comprendre l’ampleur du désastre international que représente le marché des antidépresseurs et apparentés, il est instructif de commencer par regarder comment ont fonctionné les Etats-Unis sur ce terrain depuis des années.
Je ne reviendrais pas sur les débuts de l’industrie pétrochimique, quand l’ancêtre Rockfeller a découvert qu’il pouvait vendre une fiole de pétrole brute 2 dollars à des paysans sous le nom de Nujol, un “excellent” médicament miracle contre la constipation… dont les effets dévastateurs avaient été passés sous silence vu que des sénateurs comme Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol… le ton était lancé. Lire la suite »
Malgré le « risque suicidaire » et les effets sur la croissance, le Prozac peut désormais être prescrit sur les enfants de 8 ans et plus.
L’AFSSAPS, l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, vient d’autoriser la prescription aux enfants à partir de 8 ans du Prozac et de ses génériques. Cette décision n’est que l’application d’une autorisation similaire donnée par l’Agence européenne du médicament (l’EMEA) en août 2006.
L’AFSSAPS souligne que le Prozac, comme les autres antidépresseurs, peut entraîner « un risque de comportement suicidaire (…), particulièrement en début de traitement », ainsi qu’un effet sur les organes sexuels pouvant aller jusqu’à des atteintes testiculaires irréversibles.
En conséquence, le comité d’experts de l’AFSSAPS, qui est composé de pédiatres, pédopsychiatres, endocrinologues et toxicologues, recommande que ce soit un psychiatre/pédopsychiatre qui prescrive de la fluoxétine (nom de la molécule du Prozac).
Pour la CCDH, cette décision ne va pas dans le bon sens mais ne constitue pas un changement majeur dans la mesure où rien n’interdisait à un médecin de prescrire ce médicament jusqu’à ce jour. La CCDH rappelle que ce sont 120 000 enfants et adolescents qui sont déjà sous psychotropes et que la France petit à petit se retrouve dans une situation similaire à celle des Etats-Unis en matière de prescriptions aux enfants et adolescents.
La CCDH souligne également la grande hypocrisie de beaucoup de psychiatres se voulant rassurants sur le fait que le Prozac sera prescrit « avec le plus grand discernement », tout en vantant les mérites de ce produit. Cette attitude ne peut qu’inciter la prescription de la part des généralistes qui ont le feu vert pour faire aux enfants ce qu’ils font souvent aux parents, à savoir prescrire très vite et dès les premiers signes de mal être des antidépresseurs.
Enfin, la CCDH regrette que les violences induites par des antidépresseurs ne soient pas mentionnées par l’AFSSAPS alors que plusieurs tueries dans des écoles ont été perpétrées par des adolescents sous antidépresseurs.
Publié par CCDH France à 20:42
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