Un psychiatre brestois, condamné à douze ans de prison pour viols et qui était en fuite en Thaïlande, a été extradé samedi matin vers la France, a-t-on appris lundi de source policière. Interpellé à sa descente d’avion à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, il devrait être présenté au juge d’instruction de Brest qui avait émis un mandat d’arrêt international.
Agé de 59 ans, le docteur Serge Rodallec avait été reconnu coupable d’agressions Lire la suite »
Un psychiatre a été condamné mercredi soir par la cour d’assises de Seine-et-Marneà 8 ans de prison pour avoir violé et agressé sexuellement entre 2004 et 2005 des patientes vulnérables dans une clinique de la Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne) et à l’hôpital Bichat à Paris. Ce médecin psychiatre, père de famille de 42 ans, Lire la suite »
Le psychiatre Möller, Président de l’Association psychiatrique Européenne mais également Président de la section de psychiatrie biologique de l’Association Psychiatrique Mondiale est condamné.
L’éminent professeur de psychiatrie Hans-Jürgen Möller, directeur du très connu hôpital psychiatrique LMU de Munich (Allemagne) et président de l’Association psychiatrique européenne, a été condamné le mardi 4 février 2010, par la cour d’appel régionale de Munich, à payer € 15’000 de dommages et intérêts pour avoir violé les droits de la personnalité d’Eberhart Herrmann. La psychiatre Möller avait écrit une attestation psychiatrique concernant M. Herrmann, expert en art et en tapis de renommée internationale, sans l’avoir examiné personnellement et avait remis cette attestation à sa femme de l’époque. Le psychiatre Möller avait ainsi violé son devoir de confidentialité à propos des données du patient. Lire la suite »
En Octobre 1940 le Colonel J.R.Rees, Président du Conseil national pour l’hygiène mentale et G.Brock Chilsom; Psychiatre, Cofondateur de la Santé mentale, Washington, 1945 définissaient leurs buts :
«Nous devons nous assurer qu’elle (la psychiatrie) s’infiltre dans chaque activité éducative de notre pays. Les secteurs public, politique et industriel devraient faire partie de notre sphère d’influence.
Nous avons mené des attaques utiles contre un certain nombre de professions. Les deux professions les plus faciles à attaquer, naturellement, sont l’enseignement et l’Église. Les deux plus difficiles sont celles de la loi et de la médecine »
Colonel J.R.Rees, Président du Conseil national pour l’hygiène mentale, Octobre 1940.
“La réinterprétation et finalement l’éradication du concept du bien et du mal sont l’objectif de toute psychothérapie.”
“Pour gouverner le monde, il est nécessaire de supprimer l’idée d’individualisme, de respect des traditions familiales, de patriotisme national et de dogmes religieux…”
D’après une étude qui figure dans l’édition de février des Archives of General Psychiatry, “passer trop de temps devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéo dans l’adolescence serait lié au développement de symptômes de dépression chez les jeunes adultes” (Les Echos.fr). Et “consacrer un long moment à regarder la télévision ou à jouer à des jeux vidéo peut contribuer au développement de symptômes dépressifs par différents mécanismes”. Car “ces jeunes pourraient ainsi consacrer moins de temps à des activités sociales, intellectuelles ou à faire du sport, qui ont des effets protecteurs contre la dépression”; de plus, “la télévision ou des vidéos le soir peuvent ainsi perturber le sommeil Lire la suite »
Par Jean-Pierre VERGES, à Solliès-Pont
Source : Le Journal du Dimanche
Michel Previdi n’en démord pas. Ce sont les psychiatres qui ont poussé sa femme et ses deux filles à mettre fin à leurs jours à cinq mois d’intervalle. Virginie, d’abord, son aînée, âgée de 28 ans, qui, fin juillet, s’est abandonnée sous un TGV lancé à pleine vitesse, à 300 mètres du pavillon familial de Solliès-Pont (Var). Mercredi, son épouse Sylvie, 50 ans, et Amélie, leur cadette de 22 ans, ont choisi le même endroit pour mourir.
“Les psychiatres nous ont détruits, accuse aujourd’hui ce patron d’une société d’entretien de piscine. Ma femme et mes filles ont subi des traumatismes dont elles ne se sont pas remises.” Selon lui, l’origine de ce triple suicide remonte à la dépression de son aînée, une commerçante locale. “Elle déprimait comme beaucoup de jeunes, mais elle a malheureusement été prise en main par une psychiatre qui l’a gavée de psychotropes, assure cet homme de 58 ans. Son cerveau a ensuite pété les plombs.” Après son suicide, André Garron, le maire de Solliès-Pont, est alerté sur le profond désarroi de ses parents. “Le vendredi 24 juillet, le père a confié à son entourage que la famille voulait se suicider, certifie l’élu. Nous avons aussi appris que quatre urnes funéraires avaient été commandées.”
“Une opération commando à la sortie du crématorium“
Même la Haute Autorité de santé le reconnaît : le système médical pousse aujourd’hui les personnes âgées à consommer beaucoup trop de médicaments psychotropes.
On sait depuis longtemps qu’en France, nous sommes les rois de la prescription de psychotropes (somnifères, hypnotiques, tranquillisants, anxiolytiques, antidépresseurs et neuroleptiques) : la part de la population ayant pris un psychotrope au cours des douze derniers mois est, chez nous, deux fois supérieure à la moyenne des pays européens limitrophes de la France. Mais on sait moins que ce sont les personnes âgées qui sont les plus exposées à cette drogue légale qu’on leur prescrit apparemment à tour de bras et souvent de manière abusive.
La HAS explique : « Une personne sur deux de plus de 70 ans fait usage de psychotropes en France. Deux millions des dix millions de personnes âgées consomment de façon chronique des hypnotiques ou des anxiolytiques, tandis que la balance bénéfice/risque leur est clairement défavorable, qu’il s’agisse des troubles du sommeil ou des troubles anxieux. » Et ce sont les femmes qui sont les plus exposées à ce phénomène : « Les femmes consomment deux fois plus de psychotropes que les hommes. »
La Haute Autorité pointe du doigt les prescriptions abusives les plus fréquentes : « Il existe une surprescription délétère de neuroleptiques dans les troubles du comportement dits “productifs”, fréquents chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. »
Une vidéo dans laquelle Thomas Szasz, co-fondateur de la Commission des Citoyens et des Droits de l’Homme, évoque le scandale des diagnostics psychiatriques. Thomas Szasz est professeur émérite de Psychiatrie et considéré comme l’un des pères de l’anti-psychiatrie.
LE SOUPÇON circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique. Mais la preuve vient d’en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont payés par l’industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les médicaments utiles dans ces maladies.
Lisa Cosgrove, chercheuse à l’université du Massachusetts de Boston, a publié le 21 avril, dans la revue Psycho-therapy and Psychosomatics, le résultat d’une enquête très fouillée sur les liens des experts avec l’industrie : sur les 170 membres des groupes de travail ayant participé à l’élaboration de ce manuel, 95 (soit 56%) ont une ou plusieurs attaches financières avec des firmes. Une enquête révélée jeudi dernier par le New York Times.Dans certains groupes, comme le panel sur les «troubles de l’humeur», ou le groupe «schizophrénie et autres maladies psychotiques», 100% des experts ont des liens financiers les attachant aux firmes. Depuis vingt ans, le DSM4 est l’objet de critiques renouvelées régulièrement d’une minorité active de psychiatres «classiques». Ceux-ci accusent l’American Psychiatric Association d’avoir fait disparaître la psychiatrie clinique «au profit de classifications, manifestement non plus basées sur le discours des patients sur leur souffrance, mais plutôt sur l’efficacité des médicaments», estime le Dr Jean-Louis Chassaing, psychiatre à Clermont-Ferrand. «Peu à peu, on a éliminé de ce classement toutes les entités difficiles, comme les formes déficitaires de schizophrénie, qui justement ne répondent pas aux médicaments», ajoute le Pr Edouard Zarifian (CHU de Caen)…… Lire la suite »
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