Psychotropes, le début de la fin

17 06 2010

D’où viennent ces tueries collectives qui percutent la bon sens ? Le hasard ? Une conjonction astrologique ? Ou une création humaine ? Non ! C’est impossible ! Regardez …



Mais qu’est la psychiatrie réellement ?

4 06 2010

Existe-t-il des analyses biologiques ? Analyses sanguines ou autres prouvant que la biologie porte des traces précises ? Voici en images la réponse :


Extrait du DVD “Profits macabres” de CCDH



Le Président de l’Association Psychiatrique Européenne condamné.

24 03 2010

Le psychiatre Möller, Président de l’Association psychiatrique Européenne mais également Président de la section de psychiatrie biologique de l’Association Psychiatrique Mondiale est condamné.

Voir article 1 article 2   article 3  en allemand

L’éminent professeur de psychiatrie Hans-Jürgen Möller, directeur du très connu hôpital psychiatrique LMU de Munich (Allemagne) et président de l’Association psychiatrique européenne, a été condamné le mardi 4 février 2010, par la cour d’appel régionale de Munich, à payer € 15’000 de dommages et intérêts pour avoir violé les droits de la personnalité d’Eberhart Herrmann. La psychiatre Möller avait écrit une attestation psychiatrique concernant M. Herrmann, expert en art et en tapis de renommée internationale, sans l’avoir examiné personnellement et avait remis cette attestation à sa femme de l’époque. Le psychiatre Möller avait ainsi violé son devoir de confidentialité à propos des données du patient. Lire la suite »



Une étude de plus pour inciter les parents à consulter des psychiatres pour leurs enfants ?

2 04 2009

D’après une étude qui figure dans l’édition de février des Archives of General Psychiatry, “passer trop de temps devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéo dans l’adolescence serait lié au développement de symptômes de dépression chez les jeunes adultes” (Les Echos.fr). Et “consacrer un long mommini_secure_lock.gifent à regarder la télévision ou à jouer à des jeux vidéo peut contribuer au développement de symptômes dépressifs par différents mécanismes”. Car “ces jeunes pourraient ainsi consacrer moins de temps à des activités sociales, intellectuelles ou à faire du sport, qui ont des effets protecteurs contre la dépression”; de plus, “la télévision ou des vidéos le soir peuvent ainsi perturber le sommeil Lire la suite »



“Les psychiatres nous ont détruit”

19 12 2008

Par Jean-Pierre VERGES, à Solliès-Pont
Source :
Le Journal du Dimanche

>> Michel Previdi n’en démord pas. Ce sont les psychiatres qui ont poussé sa femme et ses deux filles à mettre fin à leurs jours à cinq mois d’intervalle. Virginie, d’abord, son aînée, âgée de 28 ans, qui, fin juillet, s’est abandonnée sous un TGV lancé à pleine vitesse, à 300 mètres du pavillon familial de Solliès-Pont (Var). Mercredi, son épouse Sylvie, 50 ans, et Amélie, leur cadette de 22 ans, ont choisi le même endroit pour mourir.

mouette.jpgLes psychiatres nous ont détruits, accuse aujourd’hui ce patron d’une société d’entretien de piscine. Ma femme et mes filles ont subi des traumatismes dont elles ne se sont pas remises.” Selon lui, l’origine de ce triple suicide remonte à la dépression de son aînée, une commerçante locale. “Elle déprimait comme beaucoup de jeunes, mais elle a malheureusement été prise en main par une psychiatre qui l’a gavée de psychotropes, assure cet homme de 58 ans. Son cerveau a ensuite pété les plombs.” Après son suicide, André Garron, le maire de Solliès-Pont, est alerté sur le profond désarroi de ses parents. “Le vendredi 24 juillet, le père a confié à son entourage que la famille voulait se suicider, certifie l’élu. Nous avons aussi appris que quatre urnes funéraires avaient été commandées.

Une opération commando à la sortie du crématorium

Le maire établit alors….. Lire la suite »



Le psychiatre Karadzic

25 07 2008

CCDH COMMUNIQUE DE PRESSE


La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande à la Cour pénale internationale de s’assurer que le procès de Karadzic soit aussi celui de l’idéologie psychiatrique ayant servi à justifier l’épuration ethnique.

La Commission des Citoyens pour les droits de l’Homme va écrire au Tribunal pénal international pour demander que soit prises en compte la dimension idéologique des crimes commis par Radovan Karadzic. karadzic.jpgSi le rôle direct dans les massacres en Bosnie est reconnu, l’association souhaite que le rôle joué, en tant que psychiatre, pour justifier l’épuration ethnique avec des arguments pseudo-scientifiques soit souligné, afin de prévenir une utilisation future des ces arguments dans d’autres conflits éventuels.
Dès le début de la guerre en Bosnie, la CCDH France avait dénoncé le programme d’épuration ethnique en Bosnie dont les justifications invoquées par ses auteurs étaient très similaires à celles des crimes nazis des années 30 et 40. En 1992, la CCDH avait présenté un rapport sur les atrocités commises en ex-Yougoslavie à l’Association Mondiale de Psychiatrie, à la Fédération Mondiale de la Santé Mentale et au département santé mentale de l’Organisation Mondiale de la santé. Ce rapport pointait le rôle déterminant joué par l’idéologie psychiatrique et l’action des psychiatres dans le conflit bosniaque.


Dans ce rapport,  CCDH  …….
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Psychiatrie et enfants, le choc ! (vidéo)

24 04 2008




« Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas », déclare un psychiatre…

20 03 2008

plaisirdetuer.jpgAppel à pétition contre Michel Dubec, le psy qui légitime le viol

Le Docteur Michel Dubec, a écrit un livre : Le Plaisir de tuer, aux éditions du Seuil, en 2007. L’auteur est psychanalyste, mais il est surtout un expert psychiatre national auprès des tribunaux, toujours en exercice. Il consulte également dans son Cabinet libéral, à Paris.

Dans ses écrits [1], le Docteur Michel Dubec justifie les violences faites aux femmes, et même les viols, au nom d’une vision essentialiste, et d’une nature masculine. Le dernier chapitre du livre sur les expertises du Docteur Michel Dubec est consacré au violeur et tueur en série : Guy Georges. Si l’expert dénonce sans ambiguïté les meurtres de ce dernier, il revendique une solidarité de sexe qui lui permet de s’identifier avec une complaisance indécente au violeur, sans aucun respect pour les proches et les familles des victimes. Le Docteur Michel Dubec considère en effet le viol comme un acte sexuel quasi normal s’il est consommé avec complétude (sic). Les propos dangereux de cet expert, dont l’avis est pris en compte dans des décisions de justice, sont intolérables.

Ce qui nous révolte, …. Lire la suite »



Le thermalisme plus efficace que les psychotropes ?

20 01 2008

 Source : http://www.destinationsante.com

Bonne nouvelle une fois n’est pas coutume, pour les personnes qui souffrent d’anxiété, de stress, de déprime. Mieux vaut dans certains cas, faire une cure thermale plutôt que droits-de-lhomme-091.jpgde prendre des antidépresseurs ! Une étude financée par le Conseil national des Exploitants thermaux, révèle en effet l’intérêt médical du thermalisme dans la prise en charge du trouble anxieux généralisé (TAG).

STOP-TAG (pour Suivi du Thermalisme à Orientation Psychosomatique dans le Trouble Anxieux Généralisé) est un essai comparatif randomisé de deux groupes de patients (237 au total) souffrant de TAG.

Cette approche méthodologique s’inscrit en droite ligne des recommandations de l’Académie nationale de Médecine en la matière. Le premier groupe de patients a suivi une cure thermale de trois semaines. Le deuxième lui, s’est vu prescrire dans un premier temps de la paroxétine, un antidépresseur leader de la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS). Ce traitement a été suivi d’une cure thermale « pour égaliser les deux groupes » et préserver le principe du double aveugle, précisent les auteurs. L’évaluation a eu lieu à huit semaines de traitement.

« La moyenne d’amélioration de l’état des patients après la cure thermale a été de 50%, pour seulement 35,6% après traitement médicamenteux » affirme le psychiatre et médecin thermal Olivier Dubois, principal auteur de ce travail.

Cette étude est la première du genre en France. Elle devrait peut-être contribuer à faire baisser le recours aux antidépresseurs dans notre pays. Champions d’Europe en la matière, les Français en consomment en effet près de 65 millions de boîtes chaque année… avec tous les risques liés à leur utilisation. En tout cas, une petite cure thermale pour sa part, ne devrait pas faire de mal !

Source : Conseil national des Exploitants thermaux, 17 janvier 2007



Objectif : 9 millions de Français sous traitement psychiatrique

2 12 2007

Source : http://www.naturavox.fr:80/article.php3?id_article=2741Objectif : 9 millions de Français sous traitement psychiatrique

Une campagne de marketing sans précédent déferle sur les ondes pour 217.jpgvanter les mérites des antidépresseurs. Qui finance? Quels sont les protagonistes cachés derrière cette vaste opération médiatique? Quelles peuvent être les conséquences désastreuses de cette orientation publique?

Depuis plusieurs semaines déjà, les ondes radios et télévisuelles sont victimes d’une campagne massive de publicité sur la dépression. Il semble que cette dernière soit devenue en l’espace de quelques années la maladie du siècle.

La campagne info-dépression est une initiative de l’INPES*, organisme dépendant du Ministère de la Santé et budgeté par celui-ci. Alors la première question à se poser est : QUI finance cette campagne dont le coût est estimé à l’heure actuelle à 7 millions d’euros ?
La réponse est on ne peut plus simple : VOUS, moi, l’ensemble des contribuables français.
Donc, pour le bienfaiteur que vous êtes, je vais tenter de donner plus d’information sur cette initiative qui prend les couleurs (et seulement les couleurs) de l’utilité publique.

Info-dépression vous propose un livret “pour se sortir de la dépression“, dans lequel, après avoir appris que 3 millions de Français avaient souffert de dépression dans l’année précédente, vous découvrez que d’après une enquête de l’INSEP, 9 millions de Français vont en souffrir au moins une fois dans leur vie (enquête qui n’apparait nulle part…). Ce qui vous donne presque une chance sur cinq d’être concerné.
Les solutions recommandées vous orientent toutes vers la consultation psychiatrique. La question se pose alors de savoir quel est l’objectif principal de cette campagne qui vous coûte si cher. Le livret si gentiment proposé contient un long plaidoyer pour l’usage de la médication favorite du monde psychiatrique, l’antidépresseur.

Cette campagne s’inscrit aujourd’hui dans un plan d’action qui semble vouloir infiltrer les instances gouvernementales. N’était-ce pas Mme Versini, actuelle “Défenseure de Enfants”, qui présentait dernièrement au Chef de l’Etat une proposition d’actions visant à renforcer les interventions psychiatriques chez les enfants et les adolescents. Y aurait-il une coincidence avec le fait que cette même Madame Versini a longtemps été la Directrice de Communication Internationale de Servier, numéro un des laboratoires pharmaceutiques français ?

Alors que la France est le premier consommateur européen de psychotropes psychiatriques (dont les antidépresseurs constituent la majeure partie), elle semble vouloir augmenter la consommation de ces substances licites pour l’étendre à toute personne qui de près ou de loin pourrait présenter des symptômes dépressifs. Pourtant de nombreux autres pays en sont revenus.

Les Etats-unis, après avoir découvert que les différents tueurs en série qui ont défrayé la chronique ces dernières années (Jeff Weise à Red Lake, Eric Harris à Columbine, Kip Kinkel à Springfield, etc.) étaient tous sous un traitement psychiatrique à base d’antidépresseurs, ont finalement cédé à la pression des associations d’aide aux victimes. Depuis 2004, la FDA (Food and Drug Administration) a imposé des règles strictes aux laboratoires pharmaceutiques qui sont aujourd’hui obligés de marquer la vérité sur leurs emballages d’antidépresseurs. Cette vérité la voilà : les antidépresseurs sont à la source de symptomes tels que insomnie, irritabilité, hostilité, anxiété, agitation, attaques de panique, hallucinations, impulsions suicidaires…

De nombreux cas de suicide tant chez les adolescents que chez les adultes ont été attribués à juste titre aux prises d’antidépresseurs. Il y a quelques jours, la presse Canadienne relatait le suicide par pendaison d’une sexagénaire soignée pour “dépression” dans une clinique psychiatrique, suite à une prise quotidienne d’antidépresseurs. En mai, la presse française relatait le cas de deux adolescentes ajacciennes qui se défenestraient volontairement. Comme de juste, au moins l’une d’entre elle était sous traitement psychiatrique, et s’était vue prescrire des antidépresseurs depuis plusieurs mois. Les cas recensés sont légions.
La séquence est toujours la même. Diagnostic un peu tiré par les cheveux, “Si par malheur je me réveille la nuit, j’ai mon petit moteur qui se met en route, je n’arrête plus de penser et je n’arrive plus à me rendormir” (extrait du livret d’info-dépression), prescription d’antidépresseurs, et c’est ensuite que les ennuis commencent : comportements extrêmes, voire meutres et suicides.

Déjà en 2003 le gouvernement britannique avait lui-même interdit la prescription d’antidépresseurs aux adolescents de moins de 18 ans. Tandis que le Japon, le Canada, l’Australie suivaient la même route, la France, elle, voyait en 2004 cent-vingt mille prescriptions d’antidépresseurs destinées à des enfants.

Pourtant en 1996, le Ministère de la Santé avait confié au Docteur Zarifan la direction d’un rapport sur la surconsommation alarmante de psychotropes médicaux en France. Dans son rapport, cet éminent psychiatre avait attiré l’attention sur les collusions existant entre l’industrie pharmaceutique et le milieu psychiatrique. Congrès, formation des médecins, avantages en nature, tout était bon pour offrir aux médecins psychiatres et à l’industrie pharmaceutique un partenariat fructueux. Aujourd’hui, de nombreux professionnels de la santé s’insurgent contre les effets néfastes de cette campagne destinée à enrichir le milieu psychiatrique et l’industrie pharmaceutique au détriment des victimes de cet engrenage médicamenteux.
Jean Robert Rabanel, Président du Cercle Psychanalytique du Centre, déclarait il y a quelques jours : “Affirmer tout de go que la dépression est une maladie n’est pas scientifiquement recevable“. Ce qui d’ailleurs semble être confirmé par le livret d’info-dépression dont les auteurs (psychiatres) n’hésitent pas à écrire : “La dépression résulte d’un ensemble de mécanismes de diverses natures, encore imparfaitement connus“. Les effets dévastateurs des anti-dépresseurs sont eux parfaitement connus et ne semblent pas pour autant inquiéter ces mêmes auteurs.

Face à cette campagne de marketing, qui bien que financée par les contribuables va servir à enrichir le déjà bien portant lobby pharmaceutique, nous semblons être bien peu de choses. Les cibles d’un objectif évident : Neuf millions de français sous traitement psychiatrique. Une menace qui va bien plus loin que les malheureux effets qu’elle aura sur les caisses de la Sécurité Sociale…

A suivre.

*Institut national de prévention et d’éducation pour la santé

Eric Roux