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	<title>Psychiatrie le choc</title>
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	<description>--------------------- &#62; Quand aider devient trahir</description>
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		<title>Psychiatrie: les dérapages se succèdent</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 10:06:02 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Lois psychiatriques]]></category>
		<category><![CDATA[Politico-psychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[criminalisation des patients]]></category>
		<category><![CDATA[une politique pro-psychiatrie]]></category>

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		<description><![CDATA[Source : Médiapart Loi du 5 juillet : entre criminalisation des patients et refus de soins Les dérapages se succèdent depuis le 1er août, date de l&#8217;application sur les soins sans consentement en psychiatrie.  Opérations de police pour forcer des malades à se rendre à l&#8217;hôpital, ou au contraire, refus d&#8217;hospitalisation pour des personnes en très grande difficulté. C&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Source : <a href="http://blogs.mediapart.fr/edition/contes-de-la-folie-ordinaire/article/300911/psychiatrie-les-derapages-se-succedent" target="_blank">Médiapart</a></p>
<h4 style="text-align: justify;">Loi du 5 juillet : entre criminalisation des patients et refus de soins</h4>
<p style="text-align: justify;">Les dérapages se succèdent depuis le 1er août, date de l&#8217;application sur les soins sans consentement en psychiatrie.<img class="alignleft size-full wp-image-326" style="margin: 3px 5px;" title="ect" src="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/10/ect.jpg" alt="" width="100" height="114" /></p>
<p style="text-align: justify;"> Opérations de police pour forcer des malades à se rendre à l&#8217;hôpital, ou au contraire, refus d&#8217;hospitalisation pour des personnes en très grande difficulté. C&#8217;est un système totalement emballé et absurde qui semble s&#8217;activer, au détriment des patients.</p>
<p style="text-align: justify;"> Une mère appelle à l&#8217;aide le collectif des 39 contre la nuit sécuritaire suite à l&#8217;opération de &#8220;police médicale&#8221; que sa fille schizophrène a subie&#8230;.<span id="more-319"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette jeune femme de 27 ans, sous le coup d&#8217;une obligation de soins, a prévenu l&#8217;hôpital qu&#8217;elle se rendrait depuis la gare, accompagnée de sa soeur, pour y faire une injection retard. A son arrivée à la gare, le train avait été bloqué par une équipe de 10 personnes dont des policiers, infirmiers, ambulanciers afin de l&#8217;emmener de force à l&#8217;hôpital.</p>
<p style="text-align: justify;">La mère de la jeune femme ne conteste pas la nécessité d&#8217;une hospitalisation pour sa fille, mais ne peut accepter la méthode employée, totalement démesurée et traumatisante pour celle-ci. Elle compte porter plainte.</p>
<p style="text-align: justify;">  A Lyon, il est rapporté qu&#8217;une rue a été bloquée par un nombre impressionnant de policiers casqués pour &#8220;chercher&#8221; un patient qui ne voulait pas ouvrir sa porte.</p>
<p style="text-align: justify;"> A Marseille, Serge Partouche, un autiste de 48 ans est mort mercredi 21 septembre, à plat ventre, le visage en sang, menotté par 3 policiers dont l&#8217;un à genoux sur son dos. Les forces de l&#8217;ordre avaient été appelées par une voisine en conflit avec les parents. Serge n&#8217;avait jamais été violent ni menaçant.</p>
<p style="text-align: justify;"> A l&#8217;opposé, le 14 septembre, une mère de famille a perdu son fils qui s&#8217;est jeté sous un camion. Une demande d&#8217;hospitalisation en clinique lui avait été refusée quelques jours auparavant au service des urgences .</p>
<p style="text-align: justify;">Le motif donné par le CISS (Collectif Interassociatif Sur la Santé) : les dépressifs n&#8217;ont pas le choix de leur hôpital. Le jeune homme, demandeur d&#8217;une prise en charge en clinique ne voulait pas retourner à l&#8217;hôpital mais avait accepté de repartir avec des médicaments. Aucune ordonnance n&#8217;a été fournie par le médecin des urgences.</p>
<p style="text-align: justify;"> Ces drames et dérives policières à l&#8217;égard des malades posent des questions graves sur le secteur psychiatrique. Est-il encore en mesure de répondre à ses engagements déontologiques, et au delà, peut-il continuer à prétendre au soin, venir en aide aux personnes en souffrance psychique ?</p>
<p style="text-align: justify;">Si la loi sur les soins sans consentement continue de criminaliser les malades comme elle a déjà commencé à le faire, il semble que la réponse soit non.</p>
<p style="text-align: justify;"> H.P et J.B.P</p>
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		<title>France, terre de liberté, 72975 personnes internées de force en 2007</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 07:48:41 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Hôpital psy]]></category>
		<category><![CDATA[Lois psychiatriques]]></category>
		<category><![CDATA[acahrnement thérapeutique]]></category>
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		<description><![CDATA[Télécharger le PDF Introduction : Que sait-on sur les internements psychiatriques en France. C&#8217;est le plus souvent à travers les crimes déments commis par des patients ou ex-patients psychiatriques que le sujet est abordé. Quand à Grenoble, un patient hospitalisé d&#8217;office tue sauvagement un jeune homme à coups de couteaux, l&#8217;émotion suscitée est immense et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><a href="http://www.psy.infiny.info/rapport.pdf" target="_blank"><span style="color: #ff0000;">Télécharger le PDF</span></a></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Introduction :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Que sait-on sur les internements psychiatriques en France. C&#8217;est le plus souvent à travers les crimes déments commis par des patients ou ex-patients psychiatriques que le sujet est abordé. Quand à Grenoble, un patient hospitalisé d&#8217;office tue sauvagement un jeune homme à coups de couteaux, l&#8217;émotion suscitée est immense et les médias se jettent sur le sujet avec avidité. <a href="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/09/internement.jpg"><img class="size-medium wp-image-311 alignleft" style="margin: 5px 7px;" title="internement" src="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/09/internement-225x300.jpg" alt="Internement" width="126" height="140" /></a>Les fous font peur et l&#8217;enfermement psychiatrique fait peur également.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais quand on se penche sur le sujet, on se rend compte que les informations disponibles sont particulièrement peu nombreuses. On apprend que le gouvernement est en train de plancher sur une réforme de la loi sur les internements en psychiatrie. Sur quelles données va-t-il se baser ? Ce secteur a-t-il fait l&#8217;objet d&#8217;évaluations régulières, si possibles de sources différentes ? La réponse est négative. Le Ministère de la Santé est bien censé publier chaque année un rapport de synthèse sur les hospitalisations sous contrainte, rapport national&#8230;.<span id="more-307"></span> réalisé à partir des rapports de chaque Commission départementale des hospitalisations psychiatriques (CDHP). Un rapport a été publié en 2008 et concerne 2005. Ce rapport a été réalisé en catimini. Aucune association de patients ou de droits de l&#8217;homme contactée n&#8217;en avait eu vent. Le rapport précédent datait de 2003.</p>
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		<title>Emission radio campus Rennes : les abus tuent, partie 1</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 19:34:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Cliquez sur le vert et patientez quelques secondes &#8230;..                                                   ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Cliquez sur le vert et patientez quelques secondes &#8230;..</p>
<p style="text-align: left;">                                                   <object id="dewplayer" width="200" height="20" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="transparent" /><param name="flashvars" value="mp3=http://www.psy.infiny.info/enje1103021.mp3" /><param name="src" value="http://www.psy.infiny.info/dewplayer.swf" /><embed id="dewplayer" width="200" height="20" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.psy.infiny.info/dewplayer.swf" wmode="transparent" flashvars="mp3=http://www.psy.infiny.info/enje1103021.mp3" /></object></p>
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		<title>Emission radio campus Rennes : les abus tuent, partie 2</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 19:00:50 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Cliquez sur le vert et patientez quelques secondes &#8230;..</p>
<p style="text-align: left;">                                                  <object id="dewplayer" width="200" height="20" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="transparent" /><param name="flashvars" value="mp3=http://www.psy.infiny.info/enje110316.mp3" /><param name="src" value="http://www.psy.infiny.info/dewplayer.swf" /><embed id="dewplayer" width="200" height="20" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.psy.infiny.info/dewplayer.swf" wmode="transparent" flashvars="mp3=http://www.psy.infiny.info/enje110316.mp3" /></object></p>
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		<title>Déchaîné, en téléchargement gratuit</title>
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		<pubDate>Tue, 31 May 2011 08:52:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Téléchargez gratuitement le dernier &#8220;Déchaîné&#8221;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Téléchargez gratuitement le dernier &#8220;Déchaîné&#8221;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/05/dechaine5.pdf" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-265 alignnone" title="CouvDechaine" src="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/05/CouvDechaine-210x300.jpg" alt="Déchaîné" width="210" height="300" /></a></p>
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		<title>Psychiatrie : des experts trop liés à l’industrie</title>
		<link>http://www.psy.infiny.info/2011/05/13/259/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 17:55:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[LE SOUPÇON circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique. Mais la preuve vient d&#8217;en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont payés par l&#8217;industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- infos --></p>
<p class="texte" style="text-align: justify;">LE SOUPÇON circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique. Mais la    preuve vient d&#8217;en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié    des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre    manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont    payés par l&#8217;industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les médicaments    utiles dans ces maladies.</p>
<p class="texte" style="text-align: justify;">Lisa Cosgrove, chercheuse à l&#8217;université du    Massachusetts de Boston, a publié le 21 avril, dans la revue <em>Psycho-therapy    and Psychosomatics, </em>le résultat d&#8217;une enquête très fouillée sur les    liens des experts avec l&#8217;industrie : sur les 170 membres des groupes de    travail ayant participé à <img style="margin: 5px 8px; border: 0pt none;" title="2171.jpg" src="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2008/10/2171.thumbnail.jpg" border="0" alt="2171.jpg" hspace="5" vspace="5" width="136" height="91" align="left" />l&#8217;élaboration de ce manuel, 95 (soit 56%) ont une    ou plusieurs attaches financières avec des firmes. Une enquête révélée    jeudi dernier par le <em>New York Times.</em>Dans certains groupes, comme le panel sur les «troubles de l&#8217;humeur», ou    le groupe «schizophrénie et autres maladies psychotiques», 100% des experts    ont des liens financiers les attachant aux firmes. Depuis vingt ans, le DSM4    est l&#8217;objet de critiques renouvelées régulièrement d&#8217;une minorité active    de psychiatres «classiques». Ceux-ci accusent l&#8217;American Psychiatric    Association d&#8217;avoir fait disparaître la psychiatrie clinique <em>«au profit    de classifications, manifestement non plus basées sur le discours des    patients sur leur souffrance, mais plutôt sur l&#8217;efficacité des médicaments», </em>estime le Dr Jean-Louis Chassaing, psychiatre à Clermont-Ferrand. <em>«Peu    à peu, on a éliminé de ce classement toutes les entités difficiles, comme    les formes déficitaires de schizophrénie, qui justement ne répondent pas    aux médicaments», </em>ajoute le Pr Edouard Zarifian (CHU de Caen)&#8230;&#8230;<span id="more-259"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Assez récemment, un jeune retraité d&#8217;un laboratoire pharmaceutique a    expliqué à l&#8217;un de nos interlocuteurs que le concept <em>«d&#8217;attaques de    panique», </em>qui est classé dans le DSM4, avait été spécifiquement élaboré    par Donald Klein pour le laboratoire Upjohn qui allait mettre sur le marché    le médicament Xanax. Les critiques et les exemples pleuvent : les psychoses    maniaco-dépressives sont devenues dans le DSM4 des troubles bipolaires, censés    être bien plus fréquents : chaque patient peut ainsi s&#8217;approprier ce    diagnostic, pour réclamer un traitement à son médecin !</p>
<p style="text-align: justify;">Une bible influente</p>
<p style="text-align: justify;">Or le DSM4 est devenu une bible qui sert notamment lors des conférences de    consensus sur les pathologies mentales : il influence donc profondément le    mode de pensée, les décisions thérapeutiques et les stratégies de santé    publique de la plupart des pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Lisa Cosgrove a identifié les membres des panels puis recherché, dans les    publications médicales, quels étaient les auteurs qui avaient fait des déclarations    de conflits d&#8217;intérêt (les revues savantes réclament de plus en plus cette    précaution minimale). Elle a également recherché dans des bases de données    d&#8217;éventuelles participations à des travaux financés par l&#8217;industrie.</p>
<p style="text-align: justify;">La chercheuse et ses collègues ont établi que les liens financiers des    membres des groupes du DSM4 appartiennent à des catégories très différentes    : des simples honoraires aux salaires de consultants, en passant par des    paiements en actions industrielles ; les psychiatres peuvent être au conseil    d&#8217;administration d&#8217;une petite compagnie start-up liée à un géant de la    pharmacie, ou directement membres payés d&#8217;un conseil scientifique d&#8217;une firme    ; ou recevoir des crédits ou des contrats de recherche.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Dr Michael First (Université de Columbia, New York), qui a coordonné    le travail de tous les groupes, se récrie : <em>«A aucun moment, à aucun    niveau des discussions, l&#8217;influence des firmes n&#8217;a pu se manifester.» </em>Il    en veut pour preuve que les groupes doivent voter à l&#8217;unanimité pour passer    au niveau supérieur d&#8217;intégration au manuel DSM4. Il faudrait donc, selon    lui, aller contre le consensus du groupe pour qu&#8217;une «taupe» au service d&#8217;un    industriel fasse valoir le point de vue de son maître. Mais l&#8217;argument tombe    si les 170 experts ont intégré une vision de la psychiatrie biologique    proche des intérêts industriels. Comme en semblent persuadés le psychiatre    britannique David Healy (Université de Galles) ou le Pr Irwin Savodnik    (Université de Californie) : ces deux «résistants» sont persuadés que le    vocabulaire psychiatrique lui-même est défini par les laboratoires.</p>
<p style="text-align: justify;">* DSM4 : quatrième édition du <em>Diagnostic and statistical manual of    mental disorders.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Source :</p>
<p style="text-align: justify;">http://www.lefigaro.fr/sciences/20060424.FIG000000016_psychiatrie_des_experts_trop_lies_a_l_industrie.html</p>
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		<title>Enfants et psychotropes, un duo assassin&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 09:34:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mode d&#8217;emploi pour parents perdus, en format PDF. Cliquez sur l&#8217;image et patientez quelques secondes &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Mode d&#8217;emploi pour parents perdus, en format PDF. Cliquez sur l&#8217;image et patientez quelques secondes<br />
<a href="http://www.psy.infiny.info/brochure-ccdh.pdf" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-251 aligncenter" title="antidep" src="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/05/antidep-193x300.jpg" alt="Parents, enfants et psychiatrie" width="193" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Démission de Muguette Dini, rapporteur du texte au Sénat sur la psychiatrie (AFP)</title>
		<link>http://www.psy.infiny.info/2011/05/11/demission-de-muguette-dini-rapporteur-du-texte-au-senat-sur-la-psychiatrie-afp/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 09:09:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>infiny</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lois psychiatriques]]></category>

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		<description><![CDATA[La présidente centriste de la commission des finances du Sénat, Muguette Dini, a démissionné jeudi soir de sa fonction de rapporteure du texte sur la psychiatrie. Une première, qui fait suite à un couac en commission mardi dernier, où le texte a été rejeté. Le texte sur la psychiatrie laisse des traces. Selon nos informations, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
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<p><strong>La présidente centriste de la commission des  finances du Sénat, Muguette Dini, a démissionné jeudi soir de sa  fonction de rapporteure du texte sur la psychiatrie. Une première, qui  fait suite à un couac en commission mardi dernier, où le texte a été  rejeté.</strong></p>
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<p>Le texte sur la psychiatrie laisse des traces. Selon nos  informations, la rapporteure du texte, la centriste Muguette Dini,  présidence de la <img class="alignleft size-full wp-image-242" style="margin: 5px 8px;" title="muguette" src="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/05/muguette.jpg" alt="" width="99" height="120" />commission des affaires sociales du Sénat, a  démissionné jeudi soir. Une première depuis la révision  constitutionnelle de 2008. Elle est remplacée sur ce texte polémique par  l’UMP Jean-Louis Lorrain. « Elle s’est sentie désavouée par la  commission », glissait mercredi un sénateur.</p>
<p>Mardi, contre toutes attentes, <a href="http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/psychiatrie-s-nat-une-histoire-fou-107475">le texte sur la psychiatrie a été rejeté en commission</a>.  Là aussi une première depuis 2008. Depuis la révision  constitutionnelle, c’est le texte amendé par la commission qui est  examiné en séance. Le vote défavorable de la commission faisait suite à  l’adoption, avec les voix de gauche et contre l’avis du gouvernement,  d’un amendement de suppression de Muguette Dini. Il visait un point clef  de la loi : les soins ambulatoires – c&#8217;est-à-dire reçus en dehors de  l’hôpital – sans consentement.</p>
<p>Jean-Louis Lorrain, médecin de formation, a participé aux auditions  en commission. Il se dit « très surpris de la position de Muguette Dini  qui vidait complètement le texte » de sa substance. Pas moins de 170  amendements avait été adoptés. Le sénateur UMP aura le mérite, aux yeux  de l’exécutif, de défendre l’esprit du texte tel qu’il a été adopté par  l’Assemblée nationale. « C’est l’impression qu’il fallait sauver le  soldat Ryan », glisse le sénateur du Haut-Rhin. Le projet de loi passe  en séance mardi prochain. « Les textes sur la folie sont toujours  quelque chose de passionnel », remarque le sénateur. « La folie a  quelque chose de fondamental dans la société »</p>
<p>Source : http://www.collectifpsychiatrie.fr/?p=1873</p>
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		<title>Michel Dubec, psychiatre médiatique, interdit d’exercer</title>
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		<pubDate>Wed, 11 May 2011 08:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>infiny</dc:creator>
				<category><![CDATA[Condamnation psychiatre]]></category>
		<category><![CDATA[Psychiatres en justice]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Michel DUBEC]]></category>
		<category><![CDATA[psy]]></category>
		<category><![CDATA[psychiatre condamné]]></category>

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		<description><![CDATA[Trois mois d’interdiction d’exercer : gênant pour un expert psychiatre des tribunaux nationaux – dont la Cour de cassation – qui est supposé ne plus pouvoir figurer sur la liste des experts du fait d’une condamnation ordinale. Ennuyeux, alors qu’en dépit de la très faible médiatisation (fort euphémisme) de cette condamnation, d’autres que les personnes s’estimant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Trois mois d’interdiction d’exercer : gênant pour un expert  psychiatre des tribunaux nationaux – dont la Cour de cassation – qui est  supposé ne plus pouvoir figurer sur la liste des experts du fait d’une  condamnation ordinale. Ennuyeux, alors qu’en dépit de la très faible  médiatisation (fort euphémisme) de cette condamnation, d’autres que les  personnes s’estimant calomniées ou choquées par la teneur de son livre, <em>Le Plaisir de tuer</em>,  se sentent encouragées à saisir le Conseil national de l’Ordre des  médecins. Cela pour de toutes autres affaires se rapportant aux  expertises de ce psychiatre et psychanalyste de l’élégant Marais  parisien.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tiens, c’est au docteur Daniel Zagury qu’Élizabeth Fleury, du <em>Parisien</em>, a <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-233" style="margin: 5px 8px;" title="psy" src="http://www.psy.infiny.info/wp-content/uploads/2011/05/psy-150x150.jpg" alt="lit psychiatrique" width="150" height="150" />demandé de « <em>dresser le portrait de Xavier de Ligonnès </em>»,  le Nantais présumé meurtrier de toute sa famille, à partir de l’une de  ses lettres. Dur pour les graphologues : hormis la liste des courses et  emplettes, on saisit surtout au clavier à présent. D’où le recours aux  experts spécialisés dans l’examen de la correspondance de grands  criminels.<br />
Voila trois-quatre-six mois, c’est le confrère et ami du Dr. Zagury que  la presse aurait prioritairement sollicité pour un « éclairage  autorisé ».<br />
Soit le Dr. Michel Dubec, qu’on vit, lu, entendu fort longtemps un peu  partout. Zagury et Dubec, c’était un peu les Laurel et Hardy de  l’expertise psychiatrique en criminologie. Les duettistes idéaux.<br />
Diserts sans prompteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, mais, voilà, dommage, pas de chance pour les radios-télés, le Dr. Michel Dubec vient d’être frappé<span id="more-232"></span> « <em>d’une sanction disciplinaire ou administrative faisant obstacle à une</em> (…) <em>réinscription sur une liste d’experts</em> » (art. 40, chap. XI, L. nº 2010-1609). Remarquez que la sanction « <em>d’interdiction d’exercer la médecine pendant trois mois</em> »  infligée en appel le 6 mai 2011 par le président de la chambre  disciplinaire nationale du Conseil de l’Ordre des médecins ne prend  effet qu’au premier octobre 2011. L’Ordre avait pris tout le temps  nécessaire pour faire comparaître le Dr. Dubec en première instance,  puis quinze mois, du 4 décembre 2009 au 30 mars 2011, pour l’entendre en  appel. Donc rien ne pressait. Sauf, peut-être, pour des expertisés. Car  le 30 mars dernier, Michel Dubec avait publiquement annoncé décliner  depuis « <em>un certain temps</em> » toute expertise en matière pénale, s’en tenant aux affaires civiles (cas de divorces, de gardes d’enfants, par exemple).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l’assistance, nul autre qu’un témoin à décharge du procès de première instance, un chroniqueur judiciaire du <em>Figaro</em>,  président de l’Association de la presse judiciaire, Stéphane  Durand-Souffland. Peut-être a-t-il discrètement informé ses confrères de  la résolution de Michel Dubec, et tant qu’à faire, de cette décision  ordinale. D’où les soudainement rarissimes demandes de témoignage de  Michel Dubec, puis l’arrêt des sollicitations d’entretiens à publier ou  diffuser.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce certain temps de renoncement n’avait pas empêché Michel Dubec de  recevoir, en mars et avril 2011, les honneurs et compliments de la  presse pour ses dépositions lors des procès de Maxime Brunerie (coup de  feu contre Jacques Chirac), de Jacques Viguier (le professeur de droit  dont Michel Dubec estimait qu’il n’aurait pu « <em>assassiner à froid son épouse</em> »),  de Véronique Courjault (trois infanticides et dissimulation de preuves  par congélation). Coups partis, affaires antérieures. Comme pour  Fourniret (violeur et criminel en série). Mais c’est vous dire, sans  remonter aux procès Touvier et Guy Georges, détaillés dans le livre de  Michel Dubec <em>Le Plaisir de tuer</em>, que cet expert fut sans doute  le plus en vue et le plus médiatisé d’entre ses pairs. L’un des plus  sollicités aussi par les tribunaux pour une foultitude d’affaires plus  obscures dont des expertises contestées – les siennes – finissent par  remonter à la surface.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de cette <a href="http://www.come4news.com/l-expertise-psychiatrique-judiciaire-tombe-du-bec-703189">audience d’appel</a>,  Me Isabelle Coutant-Peyre, partie civile pour Illitch Ramirez Sanchez,  dit Carlos, dit « le Chacal », mais aussi, selon M. Dubec, « <em>le Dario Moreno du terrorisme</em> », avait posé la question qui fâche. « <em>Êtes-vous encore en état d’effectuer des expertises ? </em>»  l’interrogeait-elle. Oui, mais moins dangereusement (pour qui ? pour  lui-même ? pour les expertisés ? pour les magistrats ? la réputation de  ses confrères ? on ne sait trop…), avait-il répondu en substance.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons trop brièvement les faits incriminés avant d’aborder les autres, restés sous le boisseau.</p>
<p style="text-align: justify;">Michel Dubec n’était poursuivi que par Maurice Joffo, frère de Joseph (auteur d’Un sac de billes), auteur lui, du livre <em>Pour quelques billes de plus</em>. Par Illitch Ramirez Sanchez (voir <em>supra</em>),  qui avait refusé que M. Dubec l’examine mais découvert par la suite le  portrait grotesque brossé par ce médecin. Aussi par Jean-Pierre  Escarfail, père d’une des victimes de Guy Georges, en sa qualité de  président de l’Association pour la protection contre les agressions et  crimes sexuels. Ce en raison de passages du <em>Plaisir de tuer</em> qui  avaient, pour certains, valu à M. Dubec d’être antérieurement condamné –  pénalement cette fois – au bénéfice de Maurice Joffo.</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, mais tant sa condamnation pénale que l’indulgente sanction de ses  pairs en première instance (trois mois aussi, mais assortis de sursis),  ne tenaient, selon lui, qu’à la campagne sur Internet qu’avait menée un  certaine Brigitte Brami. Celle-ci, devenue ultérieurement l’auteure de <em>La Prison ruinée</em>,  ancienne patiente de M. Dubec, lequel l’avait traînée deux fois devant  les tribunaux pour harcèlement et expédiée en détention, aurait  bénéficié, selon lui et ce qu’en a retenu de ses dires la chambre  disciplinaire ordinale, de la « <em>complicité</em> » de « Carlos ».</p>
<p style="text-align: justify;">Excusez-la du peu ! Brami, 47 ans désormais, petite femme qui maintient  que – du haut de stature et avec la force de son entraînement de boxeur  amateur –, Dubec l’aurait rossé, associée avec un terroriste de stature  internationale ! C’est le genre de rêverie éveillée qui caractérise les  écrits de Michel Dubec, en tout cas dans son livre. Un ouvrage fort  lisible dans lequel il pleure de compassion sur lui-même autant qu’il  étouffe des sanglots ou se noue la gorge quand il dépose devant des  tribunaux qui le poursuivent. Il se déclare bouc émissaire alors que  d’autres psychiatres ont publié avant lui des livres évoquant leurs  expertises, considère que les instances ordinales devraient plutôt, lui,  le conforter, regrette ses ennuis, tourments, et seulement ses erreurs  ou approximations en cela qu’elles lui compliquent l’existence. Dommage  pour les éditeurs, pour les nègres qu’ils emploient, ce genre d’ouvrage,  du fait de cette jurisprudence, représente désormais des risques  financiers.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc à ce petit garçon attardé, complexé autant que complexe, pour  lequel ce qu’on lui reproche est le fait d’une cabale, ou d’une  mésinterprétation de ses propos, d’une bonne foi trahie par de vénielles  maladresses d’expression, que tant et tant d’expertises magistrales ont  été confiées. Les plus spectaculaires étaient ciselées, distrayant  peut-être des magistrats assoupis, régalant des chroniqueurs judiciaires  en mal de phrases bien senties. Pour les autres, les sans renom  attendu, auraient-elles été bâclées, faites à la chaîne et dictées à une  secrétaire « par-dessus la jambe » (voire en tapant sous la ceinture) ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui n’est pas encore remonté à la surface, ce sont les 25 plaintes le  visant que le conseil départemental d’Île-de-France des médecins a  écartées, et qui risquent, sans préjuger du sort de nouvelles,  d’atterrir au Conseil national. Ou au pénal. En cumulatives  accumulations, voire entassements successifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Michel Dubec a beaucoup, beaucoup expertisé. À tours de bras. Cela lui  valut des plaintes dont il a été estimé qu’elles pourraient être  éventuellement fondées par ailleurs mais « <em>ne sont pas susceptibles de constituer un manquement à la déontologie médicale</em>. ».  Et puis, il y a les reproches qui ne sont pas remontés jusqu’au conseil  départemental ou national, mais ont atterri devant d’autres instances,  ou ont fait l’objet de recours à d’autres associations que celle de  J.-P. Escarfail.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont d’une part des histoires plutôt banales du genre différend sur  des gardes d’enfants, des allégations de propos sexistes qu’il aurait  tenus à une certaine M. V dans un cas de divorce (propos que je n’ai pu  vérifier, pas davantage que leur contexte : « <em>estimez vous déjà bien heureuse que nous soyons en démocratie car sinon vous n&#8217;auriez pas pu divorcer…</em> » ;  sachant que la dénommée M. V. avait porté plainte pour violences  conjugales et harcèlement moral). Macho en privé avec des femmes de peu,  déférent devant les magistrates, Dubec ? C’est d’autre part aussi une  sombre histoire survenue à une ingénieure en environnement, S. R., qui  m’a expliqué que, victime d’une maladie parasitaire, elle avait été mal  diagnostiquée. Mais qu’une expertise de M. Dubec concluait que les  médecins s’étaient peut-être trompés mais de bonne foi : « la patiente  pouvait passer pour une hypocondriaque », indiquait-il à peu près, « <em>et abuser les médecins</em> ».  Cette affaire est remontée en appel devant un tribunal administratif et  même jusqu’au Conseil d’État. Il se trouve effectivement que la maladie  en question, fortement invalidante, induit des comportements – mieux  connus antérieurement à l’expertise de M. Dubec – ayant pu être pris  pour des maux imaginaires. Mais bon, comment reprocher à un expert de  n’avoir pas su se documenter ? L’Ordre des médecins gagnerait à en  connaître, non pas pour incriminer forcément une nouvelle fois M. Dubec,  mais pour sa gouverne.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, outre des récriminations ignorées par l’Ordre, qui n’en fut pas  saisi, d’autres, écartées. Confraternellement ? Dont celle de Stéphan  Pascau, qu’il va représenter, cette fois devant le Conseil national.  L’inconvénient, pour M. Dubec, qui s’en souvient fort bien, c’est que  Stéphan Pascau est un universitaire, pas vraiment un anonyme. Et  surtout, une victime. D’un beau-père… médecin.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fois, en appel, M. Dubec a été condamné pour avoir contrevenu à  deux articles du Code déontologique, visant la violation du secret  professionnel et les manquements au respect de la personne humaine. La  motivation de la décision couvre huit pages, évoque « <em>les fantasmes</em> » de M. Dubec, ses « <em>propos injurieux et méprisants</em> (…) <em>indignes d’un médecin</em> », et il est considéré qu’il aurait pu légitimer « <em>des actes de viol</em> ». Sur ce dernier point, admettons bien volontiers que la décision relève seulement qu’il a manqué d’« <em>un minimum de prudence et de circonspection</em> »  dans sa présentation des actes reprochés à Guy Georges et l’empathie  qu’il a pu éprouver. Ce serait donc du fait d’une sorte de désinvolture  et d’emportement impulsif, si ce n’est compulsif, que M. Dubec se serait  retrouvé désigné par des associations et une pétition en tant que « <em>psychiatre qui justifie le viol</em> ».  On peut fort bien le voir ainsi : des expressions maladroites, un fort  manque de recul, et une relecture trop hâtive de la part de l’éditeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que Stéphane Pascau reproche à M. Dubec, ce n’est pas cela. C’est  nullement une affaire du microcosme de l’édition, mais plutôt, sinon de  justifier un meurtre commis de sang froid, du moins d’en faire, au gré  des circonstances, ce qui lui chante, selon l’inspiration du moment.  Voire la personnalité médicale de l’assassin. Supputations ? C’est ce  qu’il faudrait éclaircir et que, dans un écourté premier temps, l’Ordre  départemental n’a pas jugé digne d’intérêt.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux articles du Code de la Santé publique invoqués cette fois… Pour  Stéphan Pascau, dans son affaire, ce n’est pas moins de dix violations  qu’il soulève. Il envisage aussi une action pénale. Car il indique  attaquer « <em>Dubec et deux autres psychiatres pour faux en écriture, entrave à la manifestation de la vérité</em> ». Entre autres… Il produit, dit-il, « <em>des  attestations de bien-fondé de la part de cinq médecins et professeurs,  dont un spécialiste en psychiatrie légale de la faculté de Paris</em>. ».  Il estime que les rapports des trois experts visés sont implicitement  désavoués par la Cour d’assises des Hautes-Pyrénées. Des délits qui,  pour lui, « <em>venant d’experts assermentés</em> » seraient susceptibles d’être passibles de sept années d’emprisonnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ajoute : « <em>Je ne suis pas le seul à tenter de poursuivre Dubec.  Il y a maintes plaintes contre lui mais trop souvent pour des affaires  mineures qui ne justifient pas les frais, investissements et risques  encourus par les plaignants.</em> ». Les risques sont peut-être  exagérés, mais se retrouver une nouvelle fois devant M. Dubec serait  pour d’aucunes et certains, à tort ou à raison, fortement dissuasif.  N’allons pas évoquer le trouble d’une victime d’un viol devant  confronter son violeur, ce qui serait une trop forte exagération. Mais  au moins une expertisée (pour une affaire banale) m’a confié qu’elle  avait éprouvé par la suite un traumatisme durable. Je ne suis pas  expert ; je n’en pense rien de fondé. Il serait sans doute impossible à  d’autres experts de dire si le trouble invoqué était préalablement  latent ou non.</p>
<p style="text-align: justify;">Or donc, Stéphan Pascau et l’assassinat de sa mère, Éliane Ricaud. Le  beau-père de Stéphan Pascau a 78 ans au moment des faits. Il abat sa  compagne d’un unique coup de fusil dans la nuque. Et le voilà, selon son  gendre, « <em>irresponsable au seul moment des faits, mais ni avant, ni après</em> »,  pour trois experts sur cinq. Ensuite, de ce fait, il est donc relâché  et aucun suivi psychiatrique n’est ordonné. Il bénéficie benoîtement de  la pension de réversion de sa victime, de l’usufruit de l’héritage  immobilier, en sus du montant d’une assurance sur la vie dont il était  bénéficiaire, avant de se retirer dans une maison de retraite de Sorèze  (Tarn). Ce n’est pas le fait de magistrats gauchistes fustigés par  Nicolas Sarkozy pour prendre le parti des criminels, c’est comme cela,  et comme ce n’est pas porteur, peu susceptible de faire des discours  tonitruants, la loi s’en accommodera.</p>
<p style="text-align: justify;">En assises, Ricaud parut un peu comme Pinochet envisagé par la juge Éva Joly : plus de « <em>rapsus mélancolique</em> »  décelé par les experts, une sorte d’hébétude. Il se trouve qu’Éliane  Ricaud était infirmière psychiatrique à la retraite, elle était « <em>pleine de vie</em> »  à 66 ans, a indiqué sa petite-fille aux jurés. Et cette professionnelle  n’aurait rien vu venir ? Hormis, peut-être, des prémisses d’Alzheimer ?  Ce fait a peut-être ébranlé les deux autres experts psychiatres, dont  le professeur Pierre-André Delpa, qui, eux, n’avaient pas trouvé Eugène  Ricaud si déprimé ni vraiment mélancolique. Mais Eugène Ricaud, c’était  aussi l’ex-directeur de l’hôpital de Lannemezan, il participait à des  associations, portait beau, dînait en ville. Les gendarmes voyaient en  lui un homme « <em>arrogant, coléreux, autoritaire, irascible, coureur de jupons…</em> ». Limite harceleur avec le personnel de l’hôpital et appliquant « <em>le droit de cuissage</em> ». Certes moins dangereux que Guy Georges, lequel avait d’autres facilités avec les femmes, qu’il ne violait pas toutes.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Michel Dubec a estimé s’être un temps trouvé en empathie avec Guy Georges. Et avec Eugène Ricaud ? Selon M. Dubec, « <em>si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas !</em> ».  Une certitude consignée dans son livre, réitérée en première instance  et en appel avec une totale et fort mâle assurance. Cela tombait bien,  Eugène Ricaud n’était pas si respectueux de sa femme, ni des autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce serait employer les procédés de Michel Dubec que de lui  imputer gratuitement une particulière sympathie pour ce notable  arrogant, présomptueux, ancien confrère retraité familier des notables…  Jusqu’à ce qu’Eugène Ricaud se retrouve devant un tribunal. Où il avait  perdu sa superbe. Comme Michel Dubec, simulant ou non l’humilité. Des  coïncidences ne font pas une vérité. Ni dans un article de journal ou en  ligne, ni, surtout, dans une sorte de roman, Le Plaisir de tuer,  présenté comme la somme des doctes réflexions d’un expert, fusse-t-il  fortement médiatisé, courtisé, encensé avant de se retrouver tout  penaud. Ignoré de qui l’encensait voici peu, snobé, voué à l’oubli… ou  de nouveau consigné à la chronique des faits divers, mais cette fois  encore du mauvais côté de la barrière.</p>
<p>Lien de l&#8217;article :</p>
<p>http://www.come4news.com/michel-dubec,-psychiatre-mediatique,-interdit-d-exercer-582844</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p><ins><ins></ins></ins></p>
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		<title>Le Scandale des antidépresseurs</title>
		<link>http://www.psy.infiny.info/2011/04/21/le-scandale-des-antidepresseurs/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 08:04:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>infiny</dc:creator>
				<category><![CDATA[Antidépresseurs]]></category>
		<category><![CDATA[Argent et psychaitrie]]></category>

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		<description><![CDATA[80 milliards de dollars par ans, c’est ce que rapporte le commerce des antidépresseurs. Le danger de ces pseudos-médicaments a été occulté pour des histoires de profits scandaleux, selon un fonctionnement bien rodé depuis 1969. Pour véritablement comprendre l’ampleur du désastre international que représente le marché des antidépresseurs et apparentés, il est instructif de commencer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>8</strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>0 milliards</strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong> de dollars par ans, c’est ce que rapporte le commerce des antidé</strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>pr</strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>esseurs. Le danger d</strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>e ces </strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>pseudos-médicaments a été occulté pour des histoires de profits scandaleux, </strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>selon un fonctionnement bien rodé depuis 1969.</strong></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Pour v</span><img title="ton189b3f.jpg" src="http://transparenceinfiny.free.fr/wp-content/ton189b3f.thumbnail.jpg" alt="ton189b3f.jpg" hspace="5" vspace="5" align="left" /><span style="font-size: 10pt; color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">é</span><span style="font-size: 10pt; color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">ritablement comprendre l’ampleur du dés</span><span style="font-size: 10pt; color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">astre international que représente le marché des antidépresseurs et apparentés, il est instructif de commencer par regarder comment ont fonctionné les Etats-Unis sur ce terrain depuis des années.</span></p>
<p>Je ne reviendrais pas sur les débuts de l’industrie pétrochimique, quand l’ancêtre Rockfeller a découvert qu’il pouvait vendre une fiole de pétrole brute 2 dollars à des paysans sous le nom de Nujol, un &#8220;excellent&#8221; médicament miracle contre la constipation&#8230; dont les effets dévastateurs avaient été passés sous silence vu que des sénateurs comme Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol&#8230; le ton était lancé.<span id="more-223"></span><span style="font-size: 10pt; color: #000000; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Mais en fait, la formidable expansion des antidépresseurs suit un plan bien établi en 1969, lors d’un colloque psychiatrique et pharmaceutique qui fut relaté cette même année dans le livre de deux psychiatres américains (Nathan S. Kline et Wayne O. Evans) &#8220;<em>Les Drogues psychotropes en l’an 2000, utilisation par des humains normaux</em>&#8220;.</span></p>
<p>Wayne O. EVans, s’exprimait ainsi au cours de ce colloque, en parlant de l’avènement des antidépresseurs : <strong><em>&#8220;Nous voyons aujourd’hui un potentiel accru pour pouvoir pratiquement opérer un contrôle total de l’état émotionnel et mental humain, et de la volonté d’agir de l’homme&#8221;</em></strong>.</p>
<p>La collusion a été inévitable. Le monde psychiatrique n’était absolument pas considéré dans l’univers médical, et les psychiatres avaient tout intérêt à ce qu’on leur octroie à eux aussi &#8220;de vrais médicaments&#8221; pour soigner ce qui n’était pas alors réellement considéré comme des maladies. Les laboratoires pharmaceutiques, eux, avaient tout intérêt à ce que les psychiatres soient considérés comme de vrais médecins, afin de pouvoir légitimer leurs molécules aux effets &#8220;secondaires&#8221; nombreux autant que tragiques.</p>
<p>Savez-vous que sur chacun des antidépresseurs disponibles, on peut trouver écrit en petit les effets secondaires suivants : <em>&#8220;nausées, prise de poids, anxiété, troubles cardiaques, augmentation des tendances suicidaires, etc.&#8221;</em> Pensez-vous que ces effets soient si &#8220;secondaires&#8221; ?</p>
<p>Il n’existe pas d’effet secondaire, il n’existe que des effets, et ceux qui ne nous plaisent pas sont appelés secondaires, même s’ils sont toujours là. Bon, je m’égare.</p>
<p>Revenons-en au fonctionnement de la mise sur le marché.</p>
<p>Aux Etats-unis, la mise sur le marché d’un médicament doit être approuvée par la FDA (Food and Drug Administration). Quatre étapes sont prévues pour étudier ce médicament. Les 3 premières sont censées être des études cliniques, la quatrième n’est autre qu’une observation des résultats une fois que la molécule est mise sur le marché. Cette quatrième étape dure entre 7 et 10 ans, ce qui veut dire que lorsque vous prenez un médicament qui a moins de 7 ans, vous êtes un cobaye.</p>
<p>Les trois premières étapes sont en général effectuées par des psychiatres payées par la firme pharmaceutique.</p>
<p>Je lisais dernièrement un écrit de Shane Ellison, qui est un ancien chimiste du laboratoire Eli Lilly : <strong><em>&#8220;Ils font ce que j’appelle un trucage de statistique. Ils dénaturent les faits pour que tout semble merveilleux. En fait, nos études de laboratoire montrent que ces psychotropes tuent. De plus, ils créent les troubles qu’ils devraient soigner.&#8221;</em></strong></p>
<p>Je vais vous donner un exemple de statistiques truquées. En 2004, Le Cymbalta, antidépresseur actuellement sur le marché, était testé au cours d’une étude clinique de 6 semaines sur des sujets non dépressifs. Lors de l’étude, il y a eu 11 tentatives de suicide, et 4 suicides effectifs. L’un de ces suicides a fait grand bruit aux Etats-unis, celui d’une adolescente de 19 ans, Traci Johnson.</p>
<p>Lorsque le questionnaire de fin d’étude clinique fut remis à la FDA, toutes les questions relatives aux comportements suicidaires avaient été omises. Donc les résultats ne prenaient pas ce facteur en compte. Le Cymbalta a été approuvé par la FDA.</p>
<p>Ce qu’il faut savoir sur la FDA, c’est qu’en 1992, le Congrès Américain a voté une loi permettant a un laboratoire de verser 100 000 dollars à ladite FDA pour &#8220;accélérer&#8221; l’approbation d’un médicament pour le marché.</p>
<p>La majorité des hauts responsables de la FDA sont eux-mêmes des psychiatres financés par les laboratoires pour des interventions lors de colloques en tant qu’orateurs, à des tarifs avoisinant les 10 000 dollars de l’heure. La double fonction est parfaitement autorisée en ce qui les concerne.</p>
<p>C’est finalement peu payé, lorsqu’on sait que les les 5 antidépresseurs les plus vendus (sur 174 sur le marché) à eux seuls rapportent 18 milliards de dollars par an. Le Zyprexa chaque jour rapporte 12 millions de dollars. En tout c’est 80 milliards de dollars par ans que rapportent le commerce de ces molécules.</p>
<p>Pour dire vrai, vous pouvez aussi vous retrouver sous antidépresseur sans le savoir. Le Prozac, quand il a commencé à rapporter moins, a changé de nom et s’est appelé le Sarafem. Il a aussi changé d’indications. L’antidépresseur Wellbutrim a changé de nom et s’est appelé Zyban, et on le prescrit aux fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer. Le Cymbalta dont nous avons parlé plus haut est devenu Yentreve, et est prescrit pour&#8230; l’incontinence urinaire !</p>
<p>Le tout fait l’objet d’une double campagne marketing : campagne pour vendre le produit, et campagne pour persuader la population qu’elle souffre de troubles nécessitant une prise en charge.</p>
<p>Quid de la France ? Qui a remarqué la campagne anti-dépression financée par le Ministère de la Santé ? Qui a remarqué que la majorité des études sur lesquelles l’Inserm se base sont des études américaines. Qui sait que l’AFSSAP (qui autorise la mise sur le marché de ces médicaments) fonctionne exactement comme la FDA, et s’appuie aussi sur les mêmes pseudo-études ? Qui a remarqué que cette même AFFSAP avait cette année autorisé les prescriptions de Prozac aux enfants, alors que mêmes les études utilisées stipulaient que les risques de suicide étaient grandement augmentés, et que les enfants risquaient des troubles de leur développement sexuel ?</p>
<p>A défaut de me croire, renseignez-vous, mais pas auprès de votre laboratoire pharmaceutique, ni de la FDA, de l’AFFSAP&#8230; ou d’autres sbires.</p>
<p>source :  http://www.come4news.com/le-scandale-des-antidepresseurs-392322</p>
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