80 milliards de dollars par ans, c’est ce que rapporte le commerce des antidépresseurs. Le danger de ces pseudos-médicaments a été occulté pour des histoires de profits scandaleux, selon un fonctionnement bien rodé depuis 1969.
Pour véritablement comprendre l’ampleur du désastre international que représente le marché des antidépresseurs et apparentés, il est instructif de commencer par regarder comment ont fonctionné les Etats-Unis sur ce terrain depuis des années.
Je ne reviendrais pas sur les débuts de l’industrie pétrochimique, quand l’ancêtre Rockfeller a découvert qu’il pouvait vendre une fiole de pétrole brute 2 dollars à des paysans sous le nom de Nujol, un “excellent” médicament miracle contre la constipation… dont les effets dévastateurs avaient été passés sous silence vu que des sénateurs comme Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol… le ton était lancé. Lire la suite »
D’où viennent ces tueries collectives qui percutent la bon sens ? Le hasard ? Une conjonction astrologique ? Ou une création humaine ? Non ! C’est impossible ! Regardez …
Lexomil, Temesta, Xanax… A chacun sa béquille anxiolytique. Et, pour les centaines de riverains qui ont commenté ce lundi 27 septembre l’article « Accro au Lexomil, j’essaie de me sevrer », une grande solitude au moment du sevrage. Marianne, Parisienne de 27 ans à la recherche d’un emploi, nous raconte sa ” descente aux enfers”
Il est temps d’en parler. Je suis accro aux benzodiazépines depuis plus de trois ans et en sevrage depuis sept mois.
Les recommandations de l’HAS [Haute autorité de santé, ndlr] me font sourire. Ce ne sont pas les patients qu’il faut guider, ou pas seulement. Ce sont tous les prescripteurs-dealers qui n’ont pas conscience des effets secondaires réels des anxiolytiques.
Je n’ai trouvé aucun médecin capable de m’aider pour mon sevrage, là où je n’ai absolument aucune … Lire la suite »
« Quand un médecin perd un malade, ça reste une épreuve. » Maurice Nègre est profondément blessé. A 60 ans, le praticien, ancien de Médecins Sans Frontières, pionnier des soins somatiques aux malades psychiatriques, se retrouve à la barre du tribunal correctionnel de Nice pour répondre d’un homicide involontaire. Il risque trois ans de prison pour le décès de François Serano, un autiste de 31 ans.
Le patient, résidant à l’hôpital Sainte-Marie, établissement privé, est mort le 1er février 2005. L’autopsie révèle un surdosage de neuroleptiques, une occlusion intestinale avec une péritonite et une nécrose du colon qui ont provoqué un choc septique.
Les conclusions de l’expertise médico-légale accablent le docteur Patricia David qui a ausculté la victime quelques heures avant son décès. La pâleur, la chute de tension de François Serano justifiaient, selon les experts, des examens complémentaires. Le médecin, qui remplaçait une consoeur au pied levé, s’en défend : « Il n’y avait rien d’alarmant dans son dossier. M. Serano se plaignait de diarrhées et il y avait alors une épidémie de gastro-entérite.Lire la suite »
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