Le psychiatre Karadzic

25 07 2008

CCDH COMMUNIQUE DE PRESSE


La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme demande à la Cour pénale internationale de s’assurer que le procès de Karadzic soit aussi celui de l’idéologie psychiatrique ayant servi à justifier l’épuration ethnique.

La Commission des Citoyens pour les droits de l’Homme va écrire au Tribunal pénal international pour demander que soit prises en compte la dimension idéologique des crimes commis par Radovan Karadzic. karadzic.jpgSi le rôle direct dans les massacres en Bosnie est reconnu, l’association souhaite que le rôle joué, en tant que psychiatre, pour justifier l’épuration ethnique avec des arguments pseudo-scientifiques soit souligné, afin de prévenir une utilisation future des ces arguments dans d’autres conflits éventuels.
Dès le début de la guerre en Bosnie, la CCDH France avait dénoncé le programme d’épuration ethnique en Bosnie dont les justifications invoquées par ses auteurs étaient très similaires à celles des crimes nazis des années 30 et 40. En 1992, la CCDH avait présenté un rapport sur les atrocités commises en ex-Yougoslavie à l’Association Mondiale de Psychiatrie, à la Fédération Mondiale de la Santé Mentale et au département santé mentale de l’Organisation Mondiale de la santé. Ce rapport pointait le rôle déterminant joué par l’idéologie psychiatrique et l’action des psychiatres dans le conflit bosniaque.


Dans ce rapport,  CCDH  apportait les preuves que Karadzic avait suivi sa formation de psychiatre sous la houlette de l’ancien fondateur du Parti social démocrate (PSD), le psychiatre Jovan Raskovic. Avant sa mort en 1992, celui-ci avait déclaré à la télévision de Belgrade et au journal Vjeskik que lui et son parti avaient « mis le feu au détonateur du nationalisme serbe », en jouant avec « des principes freudiens » sur l’infériorité et la supériorité de certaine races. Raskovic affirmait que lui-même et Karadzic avaient répandu « l’information » selon laquelle les Croates avaient « une fixation sur le complexe de castration » alors que les Musulmans « se montraient autoritaires ». Les Serbes, disaient-ils, avaient « les qualités pour diriger » et étaient « destinés à être leaders » alors que les Croates et les Musulmans étaient des races inférieures qu’il était nécessaire d’éliminer.
 Ce psychiatre a promu ses théories « freudiennes » sur les races dans son livre Luda Zemla (Un pays fou) et dans le cadre d’une campagne dans les médias. Il fut à l’occasion acclamé par certains comme le plus grand psychiatre et scientifique de son temps.« Je me sens responsable parce que c’est moi qui ai préparé cette guerre, même si ces préparatifs n’étaient pas militaires. Si je n’avais pas créé ce stress émotionnel chez le peuple serbe, rien ne serait passé » déclara-t-il alors.


En tant qu’élève de Raskovic, Radovan Karadzic a continuellement justifié ses massacres et sa politique par ces mêmes arguments de nature psychiatrique ou psychanalytique, attisant même la haine inter-ethnique en donnant une apparence scientifique au concept de supériorité raciale. C’est en cela que Karadzic s’inscrit dans une certaine tradition psychiatrique ayant « théorisé » l’idéologie fondamentalement nazie selon laquelle certaines races ou ethnies sont supérieures aux autres.
Rappelons qu’en Allemagne nazie, des dizaines de psychiatres ont été à l’origine de la stérilisation et de l’assassinat d’un grand nombre de personnes, le génocide ayant commencé par les malades mentaux dans les asiles.
 La plupart de ces psychiatres n’ont pas été poursuivis et se sont remis à pratiquer leur métier en Allemagne et dans d’autres pays du monde entier après la guerre. Au même titre que Karadzic en Bosnie, Ernest Rudin est le psychiatre qui a joué le rôle le plus important dans la préparation de l’holocauste. Rudin était président de la Fédération internationale des organisations eugénistes et leader mondial du mouvement eugéniste qui cherchait à éliminer les individus « inférieurs » de la société en les mettant de côté, les stérilisant ou en leur donnant la mort, afin de créer une race « meilleure ».

En 1933, Rudin avait été choisi par le Ministère du Reich  pour conduire le programme de pureté raciale de l’Allemagne. Rudin aurait plus tard publiquement rendu hommage à Hitler pour avoir fait de « son rêve vieux de plus de trente ans une réalité » en imposant « l’hygiène raciale » au peuple allemand. Rudin ne fut pas condamné et vécut jusqu’à sa mort sans être inquiété. La Commission des Citoyens pour les droits de l’homme espère que cette fois-ci la justice pourra être rendue et que l’idéologie psychiatrique qui se trouve derrière ces atrocités pourra être démasquée. La présidente de CCDH Internationale, Madame Jan Eastgate, a déclaré qu’« alors que les atrocités de la purification ethnique et du génocide sont habituellement ce qui attire notre attention, il est important de reconnaître l’idéologie qui en est la source et de rendre responsables les personnes qui l’ont mise sur pied. »
C’est en ce sens que la CCDH transmettra l’ensemble des informations qu’elle détient au Tribunal Pénal International.
Pour toute information complémentaire, contacter la CCDH au 01 40 01 09 70.



Psychiatrie et enfants, le choc ! (vidéo)

24 04 2008




Nouveau : “Le déchaîné”…

20 04 2008

Pour lire, cliquez sur l’image (format pdf)

image-dechaine.jpg



« Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas », déclare un psychiatre…

20 03 2008

plaisirdetuer.jpgAppel à pétition contre Michel Dubec, le psy qui légitime le viol

Le Docteur Michel Dubec, a écrit un livre : Le Plaisir de tuer, aux éditions du Seuil, en 2007. L’auteur est psychanalyste, mais il est surtout un expert psychiatre national auprès des tribunaux, toujours en exercice. Il consulte également dans son Cabinet libéral, à Paris.

Dans ses écrits [1], le Docteur Michel Dubec justifie les violences faites aux femmes, et même les viols, au nom d’une vision essentialiste, et d’une nature masculine. Le dernier chapitre du livre sur les expertises du Docteur Michel Dubec est consacré au violeur et tueur en série : Guy Georges. Si l’expert dénonce sans ambiguïté les meurtres de ce dernier, il revendique une solidarité de sexe qui lui permet de s’identifier avec une complaisance indécente au violeur, sans aucun respect pour les proches et les familles des victimes. Le Docteur Michel Dubec considère en effet le viol comme un acte sexuel quasi normal s’il est consommé avec complétude (sic). Les propos dangereux de cet expert, dont l’avis est pris en compte dans des décisions de justice, sont intolérables.

Ce qui nous révolte, c’est surtout que le Docteur Michel Dubec a écrit ces pages en sa qualité d’expert psychiatre national auprès des tribunaux. Il se sert donc de son autorité et de son pouvoir pour rendre publiquement légitime un crime : le viol, qualifié comme tel par le Code pénal. La position que tient le Docteur Dubec est d’autant plus délétère que cet expert est très souvent nommé dans de nombreuses commissions portant sur de nouvelles mesures judiciaires.

Les signataires de cette pétition demandent à ce que la Garde des sceaux, Rachida Dati, condamne avec force les propos indignes du Docteur Dubec, et qu’elle se prononce sur le maintien ou le non maintien de cet expert sur la liste des experts psychiatres auprès des tribunaux. Nous pensons, nous, que le Docteur Michel Dubec ne possède plus les qualités requises, et qu’il nécessite une radiation urgente de ces listes.

Nous ne pouvons en effet laisser passer des propos aussi clairs (Page 213, extraits) :

« Guy Georges, c’est différent. On peut être avec lui, jusqu’au viol compris. Pour parler sans détour, dans la sexualité masculine, il existe un intérêt à obtenir la défaveur de sa partenaire, pas seulement ses faveurs ; à faire crier la femme, peu importe la nature de ses cris. (…) Si un homme est trop respectueux d’une femme, il ne bande pas. (…) Oui, c’était possible de s’identifier à ce violeur qui baise des filles superbes contre leur gré (…) Il ne s’inhibait pas au dernier moment, il était capable de leur faire l’amour quasi normalement. Il y avait éjaculation à l’intérieur du vagin. Guy Georges donne le sentiment que l’acte sexuel était consommé avec complétude. Jusque-là, on peut le comprendre, et même, il nous fait presque rêver (…) »

Signez en envoyant un e-mail à l’adresse ci-dessous (si le lien ne fonctionne pas, vous pouvez le recopier), en précisant que vous signez la pétition, et en indiquant vos nom et prénom, et facultativement : vos qualités et/ou profession, et si vous êtes membre d’une association, d’une O.N.G. d’un parti, votre ville, département et/ou pays de résidence, etc. Merci d’avance :

contrelepsyquijustifieleviol@voila.fr

Post-scriptum

Premier(e)s signataires :

Michèle Loup, Conseillère régionale IDF, Mission égalité, Femmes/Hommes dans les politiques régionales d’île de France ; Docteur Emmanuelle PIET, Médecin et Présidente du Collectif Féministe Contre le Viol ; Monique Dental, Fondatrice du Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures » ; Docteure Michèle Dayras, Médecin Chef en Radiologie, et Présidente de SOS Sexisme ; Bernice Dubois, Représentante du Conseil Européen des Fédérations Wiso, association membre de la C.L.E.F. (Coordination Française pour le Lobby Européens ; Florence Montreynaud, Ecrivaine ; Marie-Claire Abiker, Présidente du Mouvement Français pour le Planning familial de Paris ; Micheline Carrier, Éditrice du site et des éditions Sisyphe ; la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) ; Bernard Lempert, Philosophe et Psychanalyste ; Michelle Cattania, Présidente de l’Assemblée des Femmes de l’Ile et Vilaine ; Nelly Trumel, Peintre et animatrice de l’émission “Femmes Libres” sur Radio Libertaire ; et Hélène Hernandez, Co-animatrice de l’émission ; Monique Lachkar, psychiatre et psychothérapeute ; Alice Colanis, Fondatrice de Dialogues de Femmes ; L’Espace Simone de Beauvoir à Nantes, ; Monique Lemoine, professeure, ; Docteur Philippe Jakubowick, médecin légiste, exerçant dans un service d’Urgences Médico-Judicaires d’un hôpital de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris ; Docteur Jacques Molia, Médecin retraité, Président de la Fédération nationale de Couples et Familles ; Marie Christine Wassilieff, Avocat ; Philippe Coussy, Psychanalyste, ainsi que des associations comme les Panthères roses, le Collectif Les mots sont importants…

Notes

[1] Retranscrits par la journaliste Chantal de Rudder

Source : http://lmsi.net/spip.php?article737



Votre enfant a 8 ans, castrez-le en toute tranquillité…

9 03 2008

Malgré le « risque suicidaire » et les effets sur la croissance, le Prozac peut désormais être prescrit sur les enfants de 8 ans et plus.

L’AFSSAPS, l’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, vient d’autoriser la prescription aux enfants à partir de 8 ans du Prozac et de ses génériques. Cette décision n’est que l’application d’une autorisation similaire donnée par l’Agence européenne du médicament (l’EMEA) en août 2006.

L’AFSSAPS souligne que le Prozac, comme les autres antidépresseurs, peut entraîner « un risque de comportement suicidaire (…), particulièrement en début de traitement », ainsi qu’un effet sur les organes sexuels pouvant aller jusqu’à des atteintes testiculaires irréversibles.

En conséquence, le comité d’experts de l’AFSSAPS, qui est composé de pédiatres, pédopsychiatres, endocrinologues et toxicologues, recommande que ce soit un psychiatre/pédopsychiatre qui prescrive de la fluoxétine (nom de la molécule du Prozac).

Pour la CCDH, cette décision ne va pas dans le bon sens mais ne constitue pas un changement majeur dans la mesure où rien n’interdisait à un médecin de prescrire ce médicament jusqu’à ce jour. La CCDH rappelle que ce sont 120 000 enfants et adolescents qui sont déjà sous psychotropes et que la France petit à petit se retrouve dans une situation similaire à celle des Etats-Unis en matière de prescriptions aux enfants et adolescents.

La CCDH souligne également la grande hypocrisie de beaucoup de psychiatres se voulant rassurants sur le fait que le Prozac sera prescrit « avec le plus grand discernement », tout en vantant les mérites de ce produit. Cette attitude ne peut qu’inciter la prescription de la part des généralistes qui ont le feu vert pour faire aux enfants ce qu’ils font souvent aux parents, à savoir prescrire très vite et dès les premiers signes de mal être des antidépresseurs.

Enfin, la CCDH regrette que les violences induites par des antidépresseurs ne soient pas mentionnées par l’AFSSAPS alors que plusieurs tueries dans des écoles ont été perpétrées par des adolescents sous antidépresseurs.

Publié par CCDH France à 20:42



Psycho-politique : ce que vous pensez a été décidé par d’autres…

25 02 2008

Voici quelques extraits épouvantables d’un document psycho politique dont vous trouverez le lien à la fin de l’article.

Lisez bien et …comparez à ce qui se passe actuellement dans l’actualité mondiale.

Citations (extraits):

“La première chose à dégrader dans n’importe quelle nation est l’état de l’homme, lui-imagemodif.jpgmême. Il est difficile conquérir les nations qui ont un niveau moral élevé. Il est difficile de secouer leurs allégeances, leur allégeance à leurs chefs est fanatique, et ce qu’ils appellent habituellement leur intégrité spirituelle ne peut pas être violée par coercition. Il n’est pas efficace d’attaquer une nation dans une telle constitution d’esprit. C’est le but de base de la psychopolitique de ramener cet état d’esprit à un point où il puisse être commandé et asservi. Ainsi, la première cible est l’homme, lui-même. Il doit être dégradé d’être spirituel à un schéma de réaction animale. Il doit penser de lui-même qu’il est un animal, capable seulement des réactions animales. Il ne doit plus penser que lui ou ses camarades, sont capables de « résistance spirituelle » ou de noblesse.”

“Les programmes éducatifs de la psychopolitique doivent, à chaque portée de main, viser les niveaux des jeunes qui deviendront les chefs dans le futur du pays, et les instruire pour qu’ils croient en la nature animale de l’homme. Ceci doit être rendu à la mode.”

“Comme il semble que dans les nations étrangères l’église soit l’influence la plus anoblissante, chaque branche et activité de chaque église, doit, d’une manière ou d’une autre, être discréditée. La religion doit devenir démodée en démontrant largement, par l’endoctrinement psychopolitique, que l’âme est inexistante, et que l’homme est un animal.”

“L’agent psychopolitique, dans son programme de la dégradation, devrait à tout moment mettre en question n’importe quelle famille qui est profondément religieuse et, si n’importe quelle névrose ou folie devait être occasionnée dans cette famille, il devrait blâmer leurs liens religieux et tenir ceux-ci responsables de l’état névrotique ou psychotique. La religion doit être rendue synonyme de la névrose et de psychose.”

“Aucun mouvement de santé mentale avec des buts réels de thérapie mentale ne devrait continuer d’exister dans aucune nation.”

“Il doit être soigneusement caché que l’incidence de la folie a augmenté seulement depuis que les «pratiques scientifiques » ont été appliquées.”

“Vous devez travailler jusqu’à ce que « religion » soit synonyme de « folie ». Vous devez travailler jusqu’à ce que les dirigeants des administrations des villes, des régions et des gouvernements ne pensent pas deux fois avant d’assaillir les groupes religieux en tant qu’ennemis publics.”

“La loi d’un pays doit soigneusement être établie pour priver l’aliéné de tous les droits individuels. Toutes les suggestions de lois ou d’amendements constitutionnels qui rendent illégal le fait de blesser un aliéné devraient être combattues à l’extrême, en argumentant que seulement les mesures violentes peuvent réussir. Si la loi devait protéger l’aliéné, vu qu’elle ne le fait pas habituellement, le programme psychopolitique entier s’effondrerait très probablement.”

“Des mouvements pour améliorer la jeunesse devraient être infiltrés et corrompus, car ils pourraient interrompre des campagnes pour créer la délinquance, l’addiction à la drogue, l’ivresse, et la promiscuité sexuelle au sein de la jeunesse.”

“Avec les établissements pour aliénés vous avez dans votre pays des prisons qui peuvent tenir un million de personnes et peuvent les tenir sans droits civiques ou n’importe quel espoir de liberté. Et sur ces personnes peuvent être pratiqués le choc et la chirurgie de sorte qu’elles n’aient plus jamais une respiration saine. Vous devez rendre ces traitements courants et acceptés. Et vous devez balayer n’importe quel traitement ou n’importe quel groupe de personnes cherchant à traiter par des moyens efficaces.”

“La psychopolitique est l’art et la science d’affirmer et de maintenir la domination sur les pensées et les allégeances des individus, des dirigeants, des bureaux, et des masses, et d’effectuer la conquête des nations ennemies par « la guérison mentale ».”

“La conduite des cas de jeunesse par des cours de justice devrait être éloignée de plus en plus de la loi et amenée de plus en plus vers « les problèmes mentaux » jusqu’à ce que la nation entière pense à « des problèmes mentaux » au lieu de criminels.”

“En d’autres termes, en ajoutant de la force, l’hypnotisme est rendue uniformément efficace. Là où l’inconscience ne pourrait pas être obtenue par concentration simple sur l’hypnotiseur, l’inconscience peut être obtenue par des drogues, par des coups, par décharge électrique, et par d’autres moyens. Et là où l’inconscience ne peut pas être obtenue afin de rendre une implantation ou un ordre hypnotique efficace, il est seulement nécessaire d’amputer des parties du cerveau en fonctionnement de l’homme animal pour le rendre nul et faire qu’il ne soit plus une menace. Ainsi, nous constatons que l’hypnotisme est entièrement efficace.”

“Afin d’obtenir un état élevé d’hypnose chez un individu, un groupe, ou une population, un élément de terreur doit toujours être présent de la part de ceux qui veulent gouverner. Le psychiatre convient tout à fait pour ce rôle, parce que ses brutalités sont commises au nom de la science et sont inexplicablement complexes, et entièrement hors de la vue de la compréhension humaine.”

“Et, si n’importe qui démasquait un agent psychopolitique, elles devraient immédiatement déclarer que toute la chose est une impossibilité physique, et employer leurs positions d’autorité pour écarter n’importe quelle accusation. Si n’importe quel écrit psychopolitique devait être exposé, il est seulement nécessaire de lui coller l’étiquette de canular et d’en rire jusqu’à en perdre le contrôle. Ainsi, il est facile défendre les activités psychopolitiques.”

“Des exercices d’attaque sexuelle sur des patients devraient être pratiqués par l’agent psychopolitique pour démontrer l’incapacité du patient sous hypnose par Douleur et Drogue à se rappeler l’attaque, tout en endoctrinant le patient au désir charnel afin d’obtenir davantage d’activité sexuelle de sa part. Le sexe, chez tous les animaux, est un motivateur puissant, et c’est autant le cas chez l’homme animal, et on doit démontrer qu’il est possible de provoquer, sous le contrôle de l’agent psychopolitique, une liaison sexuelle entre les femelles d’une famille cible et les mâles indiqués, avec une sécurité complète pour l’agent psychopolitique, et de ce fait mettant entre ses mains une excellente arme pour la destruction des relations familiales et les déshonneurs publics qui en découlent pour la cible psychopolitique.”

Source : http://www.geocities.com/traitements_psy/



Le thermalisme plus efficace que les psychotropes ?

20 01 2008

 Source : http://www.destinationsante.com

Bonne nouvelle une fois n’est pas coutume, pour les personnes qui souffrent d’anxiété, de stress, de déprime. Mieux vaut dans certains cas, faire une cure thermale plutôt que droits-de-lhomme-091.jpgde prendre des antidépresseurs ! Une étude financée par le Conseil national des Exploitants thermaux, révèle en effet l’intérêt médical du thermalisme dans la prise en charge du trouble anxieux généralisé (TAG).

STOP-TAG (pour Suivi du Thermalisme à Orientation Psychosomatique dans le Trouble Anxieux Généralisé) est un essai comparatif randomisé de deux groupes de patients (237 au total) souffrant de TAG.

Cette approche méthodologique s’inscrit en droite ligne des recommandations de l’Académie nationale de Médecine en la matière. Le premier groupe de patients a suivi une cure thermale de trois semaines. Le deuxième lui, s’est vu prescrire dans un premier temps de la paroxétine, un antidépresseur leader de la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS). Ce traitement a été suivi d’une cure thermale « pour égaliser les deux groupes » et préserver le principe du double aveugle, précisent les auteurs. L’évaluation a eu lieu à huit semaines de traitement.

« La moyenne d’amélioration de l’état des patients après la cure thermale a été de 50%, pour seulement 35,6% après traitement médicamenteux » affirme le psychiatre et médecin thermal Olivier Dubois, principal auteur de ce travail.

Cette étude est la première du genre en France. Elle devrait peut-être contribuer à faire baisser le recours aux antidépresseurs dans notre pays. Champions d’Europe en la matière, les Français en consomment en effet près de 65 millions de boîtes chaque année… avec tous les risques liés à leur utilisation. En tout cas, une petite cure thermale pour sa part, ne devrait pas faire de mal !

Source : Conseil national des Exploitants thermaux, 17 janvier 2007



Un psychiatre brestois condamné à douze ans de réclusion pour viols sur personne vulnérable

7 01 2008

logo_ouestfrancefr1.pngUn médecin psychiatre brestois de 57 ans a été condamné par défaut, ce midi, à 12 ans de réclusion criminelle et à l’interdiction définitive d’exercer sa profession par la cour d’assises du Finistère. De 1994 à 1995, profitant de l’autorité que lui conférait son statut, il avait violé un de ses patients particulièrement vulnérable âgé de 18 ans au début des faits, qu’il “soignait” depuis déjà quatre ans. Les faits avaient été dénoncés en janvier 2000. Après avoir multiplié les recours, le médecin, avait organisé sa fuite. On est sans nouvelle de lui depuis le 9 octobre 2005.

Vu sur Ouest-France



Objectif : 9 millions de Français sous traitement psychiatrique

2 12 2007

Source : http://www.naturavox.fr:80/article.php3?id_article=2741Objectif : 9 millions de Français sous traitement psychiatrique

Une campagne de marketing sans précédent déferle sur les ondes pour 217.jpgvanter les mérites des antidépresseurs. Qui finance? Quels sont les protagonistes cachés derrière cette vaste opération médiatique? Quelles peuvent être les conséquences désastreuses de cette orientation publique?

Depuis plusieurs semaines déjà, les ondes radios et télévisuelles sont victimes d’une campagne massive de publicité sur la dépression. Il semble que cette dernière soit devenue en l’espace de quelques années la maladie du siècle.

La campagne info-dépression est une initiative de l’INPES*, organisme dépendant du Ministère de la Santé et budgeté par celui-ci. Alors la première question à se poser est : QUI finance cette campagne dont le coût est estimé à l’heure actuelle à 7 millions d’euros ?
La réponse est on ne peut plus simple : VOUS, moi, l’ensemble des contribuables français.
Donc, pour le bienfaiteur que vous êtes, je vais tenter de donner plus d’information sur cette initiative qui prend les couleurs (et seulement les couleurs) de l’utilité publique.

Info-dépression vous propose un livret “pour se sortir de la dépression“, dans lequel, après avoir appris que 3 millions de Français avaient souffert de dépression dans l’année précédente, vous découvrez que d’après une enquête de l’INSEP, 9 millions de Français vont en souffrir au moins une fois dans leur vie (enquête qui n’apparait nulle part…). Ce qui vous donne presque une chance sur cinq d’être concerné.
Les solutions recommandées vous orientent toutes vers la consultation psychiatrique. La question se pose alors de savoir quel est l’objectif principal de cette campagne qui vous coûte si cher. Le livret si gentiment proposé contient un long plaidoyer pour l’usage de la médication favorite du monde psychiatrique, l’antidépresseur.

Cette campagne s’inscrit aujourd’hui dans un plan d’action qui semble vouloir infiltrer les instances gouvernementales. N’était-ce pas Mme Versini, actuelle “Défenseure de Enfants”, qui présentait dernièrement au Chef de l’Etat une proposition d’actions visant à renforcer les interventions psychiatriques chez les enfants et les adolescents. Y aurait-il une coincidence avec le fait que cette même Madame Versini a longtemps été la Directrice de Communication Internationale de Servier, numéro un des laboratoires pharmaceutiques français ?

Alors que la France est le premier consommateur européen de psychotropes psychiatriques (dont les antidépresseurs constituent la majeure partie), elle semble vouloir augmenter la consommation de ces substances licites pour l’étendre à toute personne qui de près ou de loin pourrait présenter des symptômes dépressifs. Pourtant de nombreux autres pays en sont revenus.

Les Etats-unis, après avoir découvert que les différents tueurs en série qui ont défrayé la chronique ces dernières années (Jeff Weise à Red Lake, Eric Harris à Columbine, Kip Kinkel à Springfield, etc.) étaient tous sous un traitement psychiatrique à base d’antidépresseurs, ont finalement cédé à la pression des associations d’aide aux victimes. Depuis 2004, la FDA (Food and Drug Administration) a imposé des règles strictes aux laboratoires pharmaceutiques qui sont aujourd’hui obligés de marquer la vérité sur leurs emballages d’antidépresseurs. Cette vérité la voilà : les antidépresseurs sont à la source de symptomes tels que insomnie, irritabilité, hostilité, anxiété, agitation, attaques de panique, hallucinations, impulsions suicidaires…

De nombreux cas de suicide tant chez les adolescents que chez les adultes ont été attribués à juste titre aux prises d’antidépresseurs. Il y a quelques jours, la presse Canadienne relatait le suicide par pendaison d’une sexagénaire soignée pour “dépression” dans une clinique psychiatrique, suite à une prise quotidienne d’antidépresseurs. En mai, la presse française relatait le cas de deux adolescentes ajacciennes qui se défenestraient volontairement. Comme de juste, au moins l’une d’entre elle était sous traitement psychiatrique, et s’était vue prescrire des antidépresseurs depuis plusieurs mois. Les cas recensés sont légions.
La séquence est toujours la même. Diagnostic un peu tiré par les cheveux, “Si par malheur je me réveille la nuit, j’ai mon petit moteur qui se met en route, je n’arrête plus de penser et je n’arrive plus à me rendormir” (extrait du livret d’info-dépression), prescription d’antidépresseurs, et c’est ensuite que les ennuis commencent : comportements extrêmes, voire meutres et suicides.

Déjà en 2003 le gouvernement britannique avait lui-même interdit la prescription d’antidépresseurs aux adolescents de moins de 18 ans. Tandis que le Japon, le Canada, l’Australie suivaient la même route, la France, elle, voyait en 2004 cent-vingt mille prescriptions d’antidépresseurs destinées à des enfants.

Pourtant en 1996, le Ministère de la Santé avait confié au Docteur Zarifan la direction d’un rapport sur la surconsommation alarmante de psychotropes médicaux en France. Dans son rapport, cet éminent psychiatre avait attiré l’attention sur les collusions existant entre l’industrie pharmaceutique et le milieu psychiatrique. Congrès, formation des médecins, avantages en nature, tout était bon pour offrir aux médecins psychiatres et à l’industrie pharmaceutique un partenariat fructueux. Aujourd’hui, de nombreux professionnels de la santé s’insurgent contre les effets néfastes de cette campagne destinée à enrichir le milieu psychiatrique et l’industrie pharmaceutique au détriment des victimes de cet engrenage médicamenteux.
Jean Robert Rabanel, Président du Cercle Psychanalytique du Centre, déclarait il y a quelques jours : “Affirmer tout de go que la dépression est une maladie n’est pas scientifiquement recevable“. Ce qui d’ailleurs semble être confirmé par le livret d’info-dépression dont les auteurs (psychiatres) n’hésitent pas à écrire : “La dépression résulte d’un ensemble de mécanismes de diverses natures, encore imparfaitement connus“. Les effets dévastateurs des anti-dépresseurs sont eux parfaitement connus et ne semblent pas pour autant inquiéter ces mêmes auteurs.

Face à cette campagne de marketing, qui bien que financée par les contribuables va servir à enrichir le déjà bien portant lobby pharmaceutique, nous semblons être bien peu de choses. Les cibles d’un objectif évident : Neuf millions de français sous traitement psychiatrique. Une menace qui va bien plus loin que les malheureux effets qu’elle aura sur les caisses de la Sécurité Sociale…

A suivre.

*Institut national de prévention et d’éducation pour la santé

Eric Roux



Electrochocs, mode d’emploi

14 11 2007

Source :  http://agidd-smq.forumactif.com/electrochocs-f7/dossier-electrochocs-t227.htm

Mode d’action

ect.jpgLe traitement par électrochoc, ou sismothérapie, consiste en des décharges électriques de 100 à 200 volts à travers le cerveau, d’une tempe à l’autre (électrochoc bilatéral), ou du front à l’arrière et sur le côté du crâne (électrochoc unilatéral).

Son mode d’action est inconnu, quoique plusieurs hypothèses soient avancées. Le but est de produire volontairement un état de “grand mal épileptique” (crise d’épilepsie) au moyen d’un courant électrique à administration trans-cranienne.
Le nombre total de séances à visée thérapeutique se situe habituellement entre 4 et 20, deux à trois fois par semaine. Comme le taux de rechute est assez élevé (entre 35 et 80% selon les études) surtout sans antidépresseur en relais, il faut pratiquer un traitement de consolidation. (ANAES, Indications et modalités de l’électroconvulsivothérapie, 1998)

Description des effets de l’électrochoc

1. Lorsque le courant de haut voltage frappe le cerveau, il submerge les mécanismes protecteurs normaux du système nerveux central. Le mécanisme « amortisseur » qui évite que les nerfs ne se stimulent trop l’un l’autre est le premier à disjoncter. Un énorme orage électrique cérébral se déclenche à travers le cerveau et dure plusieurs minutes. Ceci épuise complètement les réserves d’oxygène et d’éléments nutritifs du cerveau et est suivi d’un profond état comateux. Toutes les fonctions normales du cerveau sont détruites.

2. D’importants changements du métabolisme et de l’afflux de sang au cerveau sont nécessaires pour faire face à la crise. Bien que le cerveau ne représente que 2 % du poids du corps, il utilise normalement 20 % de sa provision d’oxygène à cause de son taux élevé de métabolisme. L’attaque provoquée par le choc électrique accroît le métabolisme du cerveau d’environ 400 %, augmentant ainsi ses besoins en oxygène et en substances nutritives dans les mêmes proportions.

3. Afin de répondre à la demande d’oxygène et d’éléments nutritifs nécessaires pour conserver le cerveau en vie durant la convulsion, l’afflux de sang au cerveau doit être augmenté aussi d’au moins 400 % . De ce fait, la pression sanguine s’élève de 200 % dans le cerveau avec des résultats catastrophiques. 4. Cette tension artérielle extrêmement élevée dans le cerveau et la défaillance de la régulation de ce flux pendant l’attaque, provoquent l’éclatement de petits, et parfois même de gros, vaisseaux sanguins. De nombreux décès, pendant ou juste après l’électrochoc, sont dûs à ce facteur d’hémorragies cérébrales.

5. Le choc électrique endommage la protection sanguine du cerveau. Cette protection est en fait un mécanisme défensif qui protège l’intégrité chimique du cerveau des matières et des fluides étrangers qui pourraient s’infiltrer et ainsi modifier ou endommager la structure délicate et la fonction du cerveau. La perte de cette barrière protectrice expose les tissus à des composants du sang desquels ils sont normalement protégés. Ceci inclut des drogues de toutes sortes, des protéines, des toxines et autres petites molécules qui ne traverseraient pas normalement cette protection sanguine du cerveau.

6. La combinaison de l ‘élévation de la tension artérielle dans le cerveau, des hémorragies et de la rupture de la barrière de protection sanguine provoquent un gonflement du cerveau. La haute pression chasse les protéines et autres substances hors des vaisseaux, désormais poreux, vers le cerveau, et les fluides suivent à leur tour. Les tissus commencent à enfler , pressant le cerveau contre la boîte crânienne. Ce processus, une fois amorcé, devient un cercle vicieux. Comme la pression augmente et comprime le cerveau contre le crâne, les capillaires se ferment et leur enveloppe est endommagée par le manque d’oxygène, les rendant ainsi encore plus poreux. Ceci conduit à un gonflement et à des dégâts plus importants.

7. Le gonflement restreint l’apport de sang à certains neurones, le réduisant au-dessous du niveau élémentaire indispensable. Les cellules nerveuses et autres tissus, privés d’oxygène et d’éléments nutritifs, sont détruits et meurent.

8. Quand bien même cet oxygène est fourni, les neurones meurent lorsqu’ils ont épuisé les sources d’énergie dont ils ont besoin pour fonctionner. Comme le cerveau tarit sa source d’éléments nutritifs, il est irréversiblement endommagé. Si bien que, même quand de l’oxygène est fourni, la raréfaction de ces substances nutritives nécessaires endommage le cerveau et provoque l’état comateux qui suit toujours l’attaque.

9. L’électrochoc entraîne donc la modification de la composition chimique du cerveau. La synthèse de l’ ADN et des protéines est inhibée. Un dérèglement des neuro-transmetteurs et d’autres enzymes associées apparaît. La fonction de « centrale de distribution » de la structure chimique du cerveau est ainsi détériorée. Il en résulte une perte de mémoire et de l’orientation spacio-temporeIle.

10. A la suite d’électrochocs, il y a une élévation notable de la quantité d’acide arachidonique dans le cerveau ( acide gras présent dans les cellules vivantes). De grandes quantités de cette substance causent de petites attaques partout dans le cerveau. Comme avec la rupture des gros et petits vaisseaux sanguins, ces dégâts au cerveau surviennent au hasard et ne sont pas limités à la zone assaillie par le choc électrique, et peuvent conduire à la mort.

Ces données médicales ont été tirées des études suivantes : - du Dr Peter Sterling, Professeur de Neurobiologie de la Faculté de médecine de Pensylvanie : “Les dommages causés au cerveau et les pertes de mémoires dues aux électrochocs” - du Dr John Friedberg, neurologue: “Les traitements de choc sont mauvais pour votre cerveau” (Publications Glide, Sa Francisco) - Léonard Roy Franck, auteur: “L ‘histoire du traitement de choc” (Ed. NAPA, San Francisco) - Dr Thomas SZASZ, psychiatre et auteur: “La folie, idées et ses conséquences”

De nos jours, une anesthésie générale et d’autres injections accompagnent l’électrochoc comme il est précisé dans l’Encyclopédie medico-chirurgicale.

- la prise de narcotiques : “a pour but d’alléger l’angoisse mentale”

- la curarisation : a pour but ” de prévenir des accidents traumatiques
secondaires aux convulsions engendrées par l’électrochoc “Une anesthésie générale précède la curarisation afin que le sujet ne soit pas impressionné par la paralysie des muscles respiratoires.” Si ces éléments réduisent les manifestations spectaculaires (angoisses, tétanisations et secousses du corps), les dégâts causés au cerveau - et décrits dans les 10 points précédents - sont eux toujours présents.