Une étude de plus pour inciter les parents à consulter des psychiatres pour leurs enfants ?
2 04 2009D’après une étude qui figure dans l’édition de février des Archives of General Psychiatry, “passer trop de temps devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéo dans l’adolescence serait lié au développement de symptômes de dépression chez les jeunes adultes” (Les Echos.fr). Et “consacrer un long mom
ent à regarder la télévision ou à jouer à des jeux vidéo peut contribuer au développement de symptômes dépressifs par différents mécanismes”. Car “ces jeunes pourraient ainsi consacrer moins de temps à des activités sociales, intellectuelles ou à faire du sport, qui ont des effets protecteurs contre la dépression”; de plus, “la télévision ou des vidéos le soir peuvent ainsi perturber le sommeil qui est important pour les fonctions cognitives et le développement personnel”.
La première chose remarquable dans cette étude, c’est que rien n’est affirmé : “serait lié”, “peut contribuer”, “pourraient ainsi consacrer moins de temps”, “peuvent ainsi perturber”. Ce qui amène logiquement à la seconde chose remarquable de cet article : il n’y a aucun chiffre pour essayer d’étayer ces suppositions! On pourrait très bien en conclure que c’est parce que justement il n’y a peut-être pas de chiffres à fournir… Combien d’adolescents ont-ils été suivis, pendant combien d’années, etc., pour cette étude ?
Alors on peut se poser la question : si elle n’aboutit à aucune conclusion, à quoi sert cette
“étude” ? A faire peur aux parents et à les amener à consulter un psy avec leurs enfants?
On sait que les drogues psychiatriques sont plus nuisibles qu’autre chose (même certains psychiatres le dénoncent) et n’apportent aucune aide véritable aux patients ( sauf à considérer l’abrutissement permanent et le suicide comme des aides…); de plus, hélas, trop de psys et de médecins acceptent comme parole d’évangile tout ce qui vient des laboratoires pharmaceutiques, dont les bénéfices (scandaleux car effectués au détriment de vies ruinées) jettent pourtant un sérieux doute sur leurs motivations profondes…
Catégories : Psychiatrie
Vers 8 h 30, l’individu, qui souffrait visiblement de schizophrénie et avait arrêté de suivre son traitement médical, a tiré
Michel Previdi n’en démord pas. Ce sont les psychiatres qui ont poussé sa femme et ses deux filles à mettre fin à leurs jours à cinq mois d’intervalle. Virginie, d’abord, son aînée, âgée de 28 ans, qui, fin juillet, s’est abandonnée sous un TGV lancé à pleine vitesse, à 300 mètres du pavillon familial de Solliès-Pont (Var). Mercredi, son épouse Sylvie, 50 ans, et Amélie, leur cadette de 22 ans, ont choisi le même endroit pour mourir.
“Les psychiatres nous ont détruits, accuse aujourd’hui ce patron d’une société d’entretien de piscine. Ma femme et mes filles ont subi des traumatismes dont elles ne se sont pas remises.” Selon lui, l’origine de ce triple suicide remonte à la dépression de son aînée, une commerçante locale. “Elle déprimait comme beaucoup de jeunes, mais elle a malheureusement été prise en main par une psychiatre qui l’a gavée de psychotropes, assure cet homme de 58 ans. Son cerveau a ensuite pété les plombs.” Après son suicide, André Garron, le maire de Solliès-Pont, est alerté sur le profond désarroi de ses parents. “Le vendredi 24 juillet, le père a confié à son entourage que la famille voulait se suicider, certifie l’élu. Nous avons aussi appris que quatre urnes funéraires avaient été commandées.”







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