Film Ex-Et
15 01 2010de Bargeton / Froment / Gracia / Lasfas (ESMA)
Catégories : Psycho politique
A Marseille, c’est sur le Vieux Port que des membres de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) organise un stand d’information pou
r le respect des droits de l’homme en psychiatrie le 16 janvier 2010 de 14h30 à 16h. Plus de 30 manifestations auront lieu dans la France entière lors de cette journée nationale d’action.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme dénonce l’incompétence des psychiatres responsables des crimes commis par leurs patients.
Cette semaine, à Perpignan, un étudiant a frappé avec un couteau de 40 cm, à la poitrine et à la gorge, une secrétaire administrative de 48 ans qui est décédée : il avait récemment fait un séjour d’une semaine en hôpital psychiatrique.
Malheureusement, ce n’est pas la 1ère fois qu’un patient interné ou sous l’emprise des drogues psychiatriques commet un acte de violence comme un meurtre, un viol, ou se suicide.
Le 2 janvier 2010, un patient psychiatrique dangereux poignarde trois personnes, dont une mortellement dans une résidence de Roquebrune-Cap-Martin. Ce criminel avait déjà violemment agressé le concierge dans cette même résidence plusieurs années auparavant. Il a ensuite été déclaré irresponsable et interné dans un hôpital psychiatrique. Il bénéficiait pourtant d’une sortie d’essai sur l’autorisation de son psychiatre dont la part de responsabilité dans le crime est évidente.
Rien que sur les 4 dernières semaines, plusieurs dizaines de personnes ont été victimes de tels actes. Le 5 janvier, un papa jette son petit garçon de 4 ans par la fenêtre.
Un homme de 40 ans cambriole une octogénaire, la menace de mort et lui impose une fellation.
Tous ces criminels avaient un passé psychiatrique ou prenaient des psychotropes.
Pour chaque fait divers, la CCDH demande à ce qu’une enquête soit réalisée afin de mettre en lumière les causes de tels drames. La CCDH dénonce particulièrement les effets dangereux des psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, antipsychotiques etc.)
D’après le Dictionnaire Vidal, certains psychotropes entraînent des idées suicidaires, de la violence, des problèmes de mémoires, des arrêts cardiaques et encore de nombreux autres effets secondaires.
Comment se peut-il que des drogues aussi dangereuses soient prescrites à des patients déjà violents ou criminels ?
Le problème de la psychiatrie est son absence de résultat. Cela peut facilement se démontrer par l’abondance d’articles annonçant des faits divers perpétrés par des patients psychiatriques.
Comme l’explique le Procureur de la République de Nice, Mr de Montgolfier, en charge de l’affaire de Roquebrune : « la psychiatrie n’est pas une science exacte ».
Ce n’est pas une science du tout quand on voit les résultats catastrophiques de ses traitements.
En 2008, à la suite du meurtre d’un étudiant à Grenoble par un patient psychiatrique, Mr Sarkozy a proposé des réformes en psychiatrie. C’est effectivement une nécessité.
Mais avant de la réformer, la CCDH demande à ce que la loi soit respectée en psychiatrie. Plus de 15 milliards d’euros sont dépensés chaque année pour la psychiatrie alors que ses résultats sont désastreux.
La CCDH qui existe en France depuis 1974 continuera son combat jusqu’à ce que les abus cessent.
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter la Présidente de l’association au 01 40 01 09 70.
Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme
BP 10076
75561 Paris Cedex 12
Tel : 01 40 01 09 70
En Octobre 1940 le Colonel J.R.Rees, Président du Conseil national pour l’hygiène mentale et G.Brock Chilsom; Psychiatre, Cofondateur de la Santé mentale, Washington, 1945 définissaient leurs buts :
«Nous devons nous assurer qu’elle (la psychiatrie) s’infiltre dans chaque activité éducative de notre pays. Les secteurs public, politique et industriel devraient faire partie de notre sphère d’influence.
Nous avons mené des attaques utiles contre un certain nombre de professions. Les deux professions les plus faciles à attaquer, naturellement, sont l’enseignement et l’Église. Les deux plus difficiles sont celles de la loi et de la médecine »
Colonel J.R.Rees, Président du Conseil national pour l’hygiène mentale, Octobre 1940.
“La réinterprétation et finalement l’éradication du concept du bien et du mal sont l’objectif de toute psychothérapie.”
“Pour gouverner le monde, il est nécessaire de supprimer l’idée d’individualisme, de respect des traditions familiales, de patriotisme national et de dogmes religieux…”
Source : http://www.mensongepsy.com/fr/?p=2935
D’après une étude qui figure dans l’édition de février des Archives of General Psychiatry, “passer trop de temps devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéo dans l’adolescence serait lié au développement de symptômes de dépression chez les jeunes adultes” (Les Echos.fr). Et “consacrer un long mom
ent à regarder la télévision ou à jouer à des jeux vidéo peut contribuer au développement de symptômes dépressifs par différents mécanismes”. Car “ces jeunes pourraient ainsi consacrer moins de temps à des activités sociales, intellectuelles ou à faire du sport, qui ont des effets protecteurs contre la dépression”; de plus, “la télévision ou des vidéos le soir peuvent ainsi perturber le sommeil qui est important pour les fonctions cognitives et le développement personnel”.
La première chose remarquable dans cette étude, c’est que rien n’est affirmé : “serait lié”, “peut contribuer”, “pourraient ainsi consacrer moins de temps”, “peuvent ainsi perturber”. Ce qui amène logiquement à la seconde chose remarquable de cet article : il n’y a aucun chiffre pour essayer d’étayer ces suppositions! On pourrait très bien en conclure que c’est parce que justement il n’y a peut-être pas de chiffres à fournir… Combien d’adolescents ont-ils été suivis, pendant combien d’années, etc., pour cette étude ?
Alors on peut se poser la question : si elle n’aboutit à aucune conclusion, à quoi sert cette
“étude” ? A faire peur aux parents et à les amener à consulter un psy avec leurs enfants?
On sait que les drogues psychiatriques sont plus nuisibles qu’autre chose (même certains psychiatres le dénoncent) et n’apportent aucune aide véritable aux patients ( sauf à considérer l’abrutissement permanent et le suicide comme des aides…); de plus, hélas, trop de psys et de médecins acceptent comme parole d’évangile tout ce qui vient des laboratoires pharmaceutiques, dont les bénéfices (scandaleux car effectués au détriment de vies ruinées) jettent pourtant un sérieux doute sur leurs motivations profondes…
Il était suivi pour des troubles mentaux et pourtant on a retrouvé chez lui 10 armes à feu, des couteaux de chasse et une centaine de boîtes de munitions. Le 9 mars dernier, un homme de 45 ans a semble-t-il été tué dans le 13e arrondissement suite à des échange de tirs avec des policiers du BRI.
Vers 8 h 30, l’individu, qui souffrait visiblement de schizophrénie et avait arrêté de suivre son traitement médical, a tiré
dans le dos d’un passant «sans raison apparente», boulevard Auguste-Blanqui.
Il s’est ensuite retranché chez lui et a pris en otage sa mère avec qui il vivait dans un immeuble situé en face de la bouche de métro Corvisard. Un policier a été blessé. Et comme il ne répondait plus à leurs appels, les policiers ont décidé d’intervenir vers 12 h 30. Le forcené était déjà décédé dans l’appartement.
Doit-on chercher l’explication d’un tel acte dans l’incompétence et dans le refus de se remettre en cause de certains “experts” du mental, et/ou, encore pire, dans la relation plus que trouble et non éthique existant entre la psychiatrie et les empires pharmaceutiques ?
Source :
http://www.20minutes.fr/article/309297/Paris-Le-forcene-possedait-Une-dizaine-d-armes.php
Michel Previdi n’en démord pas. Ce sont les psychiatres qui ont poussé sa femme et ses deux filles à mettre fin à leurs jours à cinq mois d’intervalle. Virginie, d’abord, son aînée, âgée de 28 ans, qui, fin juillet, s’est abandonnée sous un TGV lancé à pleine vitesse, à 300 mètres du pavillon familial de Solliès-Pont (Var). Mercredi, son épouse Sylvie, 50 ans, et Amélie, leur cadette de 22 ans, ont choisi le même endroit pour mourir.
“Les psychiatres nous ont détruits, accuse aujourd’hui ce patron d’une société d’entretien de piscine. Ma femme et mes filles ont subi des traumatismes dont elles ne se sont pas remises.” Selon lui, l’origine de ce triple suicide remonte à la dépression de son aînée, une commerçante locale. “Elle déprimait comme beaucoup de jeunes, mais elle a malheureusement été prise en main par une psychiatre qui l’a gavée de psychotropes, assure cet homme de 58 ans. Son cerveau a ensuite pété les plombs.” Après son suicide, André Garron, le maire de Solliès-Pont, est alerté sur le profond désarroi de ses parents. “Le vendredi 24 juillet, le père a confié à son entourage que la famille voulait se suicider, certifie l’élu. Nous avons aussi appris que quatre urnes funéraires avaient été commandées.”
“Une opération commando à la sortie du crématorium“
Le maire établit alors….. Lire la suite »

Même la Haute Autorité de santé le reconnaît : le système médical pousse aujourd’hui les personnes âgées à consommer beaucoup trop de médicaments psychotropes.
On sait depuis longtemps qu’en France, nous sommes les rois de la prescription de psychotropes (somnifères, hypnotiques, tranquillisants, anxiolytiques, antidépresseurs et neuroleptiques) : la part de la population ayant pris un psychotrope au cours des douze derniers mois est, chez nous, deux fois supérieure à la moyenne des pays européens limitrophes de la France. Mais on sait moins que ce sont les personnes âgées qui sont les plus exposées à cette drogue légale qu’on leur prescrit apparemment à tour de bras et souvent de manière abusive.
La HAS explique : « Une personne sur deux de plus de 70 ans fait usage de psychotropes en France. Deux millions des dix millions de personnes âgées consomment de façon chronique des hypnotiques ou des anxiolytiques, tandis que la balance bénéfice/risque leur est clairement défavorable, qu’il s’agisse des troubles du sommeil ou des troubles anxieux. » Et ce sont les femmes qui sont les plus exposées à ce phénomène : « Les femmes consomment deux fois plus de psychotropes que les hommes. »
La Haute Autorité pointe du doigt les prescriptions abusives les plus fréquentes : « Il existe une surprescription délétère de neuroleptiques dans les troubles du comportement dits “productifs”, fréquents chez les patients atteints de maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. »
Elle constate également …… Lire la suite »
Une vidéo dans laquelle Thomas Szasz, co-fondateur de la Commission des Citoyens et des Droits de l’Homme, évoque le scandale des diagnostics psychiatriques. Thomas Szasz est professeur émérite de Psychiatrie et considéré comme l’un des pères de l’anti-psychiatrie.
Source : http://ericroux.com/Que-penser-des-diagnostics-psychiatriques_a18.html
80 milliards de dollars par ans, c’est ce que rapporte le commerce des antidépresseurs. Le danger de ces pseudos-médicaments a été occulté pour des histoires de profits scandaleux, selon un fonctionnement bien rodé depuis 1969.
Pour v
éritablement comprendre l’ampleur du désastre international que représente le marché des antidépresseurs et apparentés, il est instructif de commencer par regarder comment ont fonctionné les Etats-Unis sur ce terrain depuis des années.
Je ne reviendrais pas sur les débuts de l’industrie pétrochimique, quand l’ancêtre Rockfeller a découvert qu’il pouvait vendre une fiole de pétrole brute 2 dollars à des paysans sous le nom de Nujol, un “excellent” médicament miracle contre la constipation… dont les effets dévastateurs avaient été passés sous silence vu que des sénateurs comme Royal S. Coperland de New York était payé 75 000 dollars par an pour promouvoir le Nujol… le ton était lancé. Lire la suite »
LE SOUPÇON circulait depuis vingt ans dans le milieu psychiatrique. Mais la preuve vient d’en être administrée par une chercheuse américaine : la moitié des experts psychiatres qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales (le DSM4 *) sont payés par l’industrie pharmaceutique, qui fabrique justement les médicaments utiles dans ces maladies.
Lisa Cosgrove, chercheuse à l’université du Massachusetts de Boston, a publié le 21 avril, dans la revue Psycho-therapy and Psychosomatics, le résultat d’une enquête très fouillée sur les liens des experts avec l’industrie : sur les 170 membres des groupes de travail ayant participé à
l’élaboration de ce manuel, 95 (soit 56%) ont une ou plusieurs attaches financières avec des firmes. Une enquête révélée jeudi dernier par le New York Times.Dans certains groupes, comme le panel sur les «troubles de l’humeur», ou le groupe «schizophrénie et autres maladies psychotiques», 100% des experts ont des liens financiers les attachant aux firmes. Depuis vingt ans, le DSM4 est l’objet de critiques renouvelées régulièrement d’une minorité active de psychiatres «classiques». Ceux-ci accusent l’American Psychiatric Association d’avoir fait disparaître la psychiatrie clinique «au profit de classifications, manifestement non plus basées sur le discours des patients sur leur souffrance, mais plutôt sur l’efficacité des médicaments», estime le Dr Jean-Louis Chassaing, psychiatre à Clermont-Ferrand. «Peu à peu, on a éliminé de ce classement toutes les entités difficiles, comme les formes déficitaires de schizophrénie, qui justement ne répondent pas aux médicaments», ajoute le Pr Edouard Zarifian (CHU de Caen)…… Lire la suite »
Vos réactions